Powered by X-Recherche

Le site photo de Jean-Jacques MILAN

Qui suis-je ?

 

Je suis né à Saint-Émiland, petit village de Saône-et-Loire,  le 3 novembre 1943, sur la table de la Mairie, entre deux registres d'état-civil. Peu de gens peuvent dire autant que moi d'où ils sont, mais c'était la guerre !


Après des études secondaires, le Bac C, puis la classe de Maths Sup au Lycée Carnot à Dijon, je suis entré en 1962 à l'ENSAM de Lille, dont je suis sorti Ingénieur mécanicien en 1966.

 

Vie professionnelle :


J'ai commencé à travailler à la rentrée 1966 comme maître auxiliaire au Lycée Technique d'État de Talence, baptisé depuis Lycée Alfred Kastler. En 1968, année génératrice de bien des souvenirs, j'ai été nommé à l'IUT de Bordeaux, dans le Département de Génie Mécanique où j'ai terminé ma carrière en qualité de Professeur d'ENSAM le 2 octobre 2004. J'ai été en outre Directeur des Études à l'IUT GMP pendant 17 ans. J'ai pu mettre sur pied à partir de 1973 un centre de documentation industrielle qui fut le plus important de toute l'université française mais qui fut détruit le 13 mars 1989, victime de ce que l'on a coutume d'appeler un « coup de pied de l'âne ».


Entre le lycée Technique d’État de Talence, l'IUT, l'ENSAM, l'Université, l'École d'Architecture et de Paysage, le Conservatoire National des Arts et Métiers, etc., j'ai compté en tout à peu près 12 000 élèves et/ou étudiants et j'espère en avoir bien plus encore avec Wikipédia et surtout Wikilivres, où je m'efforce de participer le plus activement possible !


J'ai eu l'occasion de participer à diverses activités de recherche, hors cadres institutionnels, donc avec une totale liberté de pensée. J'ai pu ainsi réaliser divers instruments de mesure et de recherche dans les domaines de la tribologie et de l'orthodontie.


Pendant ces 38 ans je me suis intéressé à beaucoup d'autres choses, la photo, la botanique et la nature plus généralement, le dessin d'architecture, la reliure, etc.

 

La photographie :


Je pratique cette activité depuis l'an de grâce 1958. C'était hier, ou presque.

Dans les années 1970, j'ai dirigé plusieurs stages de longue durée destinés à la remise à niveau de photographes professionnels.


J'ai été un membre actif du Photo-Club d'Aquitaine de 1973 à 1995, puis du Club Photo de l'Amicale Laïque Espoir Pessacais, club que j'ai animé pendant plusieurs années avant de passer la main.


Je suis à l'origine de la transformation du Concours Photo de Pessac en Salon International d'Art Photographique. Ce salon fut par la suite couplé avec le Salon International Photo-phylles du Jardin Botanique de Bordeaux. J'eus l'honneur d'être le Salon chairman de ces manifestations pendant dix ans, de 2003 à 2012. En septembre 2012, suite à un profond désaccord à propos des nouvelles modalités de fonctionnement du club, je suis parti rejoindre mes amis du Photo-Club du Val de l'Eyre, à Biganos.


Depuis, le Salon International Photo-phylles a pris son indépendance et j'en suis toujours le Salon Chairman. En 2016, nous avons reçu plus de 2 500 photos, ce qui en fait sans doute le plus important salon mondial entièrement consacré au thème des plantes, des champignons et des myxomycètes. En 2017 a été organisée la 10e édition de Photo-phylles.


J'ai créé en 1995 le Groupement ZOOM 33, qui a permis à plus d'une centaine de photographes indépendants ou appartenant à divers clubs d'Aquitaine et même du Maroc de rassembler leurs photos pour les présenter à moindre coût à des salons ou concours. ZOOM 33 a aussi contribué à la création de solides liens d'amitiés entre les participants. Le système original de gestion des envois que j'avais mis au point dès 1984 a permis d'expédier à ce jour plus de 80 000 photos appartenant aux membres de ZOOM 33, dans environ 1 500 salons ou concours, où plus de 2 000 photos ont été primées.


Le titre E.FIAP ("Excellence" de la Fédération Internationale de l'Art Photographique) m'a été attribué le 10 mars 2008. Je n'en tire pas une gloire excessive mais il représente tout de même une quantité notable de photographies personnelles acceptées ou primées dans un grand nombre de salons internationaux d'art photographique. Par ailleurs, ZOOM 33 a permis à d'autres participants d'obtenir des distinctions FIAP, en tout 4 E.FIAP et 8 A.FIAP (Artiste de la Fédération Internationale de l'Art Photographique).


Je suis aussi membre actif de l'organisation Global Photographic Union, (GPU), ex United Photographers International (UPI), une Association internationale de photographes particulièrement dynamique.


Je m'attache par ailleurs à compléter, dans la mesure de mon temps libre (les retraités sont souvent très occupés !), un gros wikilivre de photographie et divers autres ouvrages techniques, notamment sur la tribologie.

 

La Nature :

 

Je participe aux activités de la Société Linnéenne de Bordeaux, sans spécialité particulière, pour le plaisir d'apprendre et de comprendre un peu mieux le monde qui nous entoure.


J'avais en son temps créé et développé la section « nature » du Salon International d'Art Photographique de Pessac.

 

Réseaux « sociaux » :

 

Je me suis retiré de tous les réseaux sociaux tels que Facebook, Linkedin, etc, inutile de m'envoyer des invitations pour rejoindre tel ou tel d'entre eux.

Technique

 

J'ai fait mes premières armes en 1959 avec un appareil Savoya, de marque Royer, muni d'un très bon objectif Boyer de 50 mm ouvert à 3,5. En 1969 j'ai pu acheter mon premier reflex, un Icarex signé Zeiss Ikon, muni du Tessar 50 mm et de divers objectifs Soligor à monture interchangeable T4.


J'ai ensuite photographié pendant quelques années avec un Miranda Dx3 muni des Soligor et de quelques objectifs de la marque, dont le Macron de 55 mm. Après le retrait de Miranda, j'ai utilisé divers boîtiers Minolta : 303b, XE-5, XG-M, X-500 et X-700. Il fut un temps où toute la famille, ma femme, mes trois fils et moi-même étions équipés de boîtiers Minolta.

 

Une bague d'adaptation "maison" Minolta-Miranda m'a permis de jouer quelques années encore avec mon vieux copain Macron (l'objectif, pas le Président éponyme qui m'amuse beaucoup moins). Compte tenu de l'augmentation du tirage, il me permettait de photographier directement entre les rapports 1/4 et 3/4, ce qui était finalement parfait pour des quantités de sujets.


J'ai utilisé aussi tout au long des années 1970 et 1980 quelques autres appareils, notamment un Lubitel acheté 99 F avec son sac en vrai cuir et son déclencheur souple, ainsi qu'un Yashica 124 G pour le travail en studio.


C'est avec le Macron, associé au très rustique flash annulaire Sunpak GX-8R, que j'ai photographié pendant des années les insectes, les araignées, les plantes et tout un tas d'autres petits sujets. Vers 1995 un objectif macro Tamron de 90 mm est venu compléter mon fourre-tout.


En 2004, un Coolpix 4500 a élargi considérablement mes possibilités et m'a permis de passer en douceur à la photographie numérique ; malgré son grand âge, il fournit encore d'excellentes photos. Ses caractéristiques très particulières permettent d'envisager des prises de vues que nul autre appareil ne permet et je l'utilise encore assez souvent en complément de mon boîtier Canon EOS 70D muni d'un objectif macro EF-S de 60 mm.