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Dites-vous bien que mon potentiel d'indignation n'a pas de limite.

 

Vous trouverez ici, entre autres, des documents d'origines variées, polémiques ou non,

avec lesquels je ne suis pas toujours entièrement d'accord

mais qui posent de vrais problèmes

et sont susceptibles de vous faire réfléchir, réagir,

ou voter autrement la prochaine fois !

 

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Fouillez donc dans ce joyeux désordre et n'hésitez pas à me faire part de vos pensées intimes !

 

Congé pour la perte d'un enfant

02/03/2020

Refuser d'allonger le congé pour la perte d'un enfant ? C'était pour "faire mieux", osent les macronistes

 

Marianne, « Newsletter » personnalisée, par Louis Nadau, 4 février 2020

Selon les membres du gouvernement et de la majorité, les 37 députés ayant refusé d'étendre à douze jours le congé parental en cas de perte d'un enfant voulaient "faire mieux" que le texte proposé par UDI-Agir. Ce n'est pas ce que montrent les rapports des débats dans l'Hémicycle et en commission des affaires sociales.

Humains, trop humains… A en croire certains macronistes, comme le secrétaire d’État Gabriel Attal, invité ce mardi 4 février sur France Inter, on aura décidément mal compris les marcheurs ayant refusé d'étendre à douze jours le congé parental en cas de perte d'un enfant : s'ils ont voté contre, c'est que les députés de La République en marche, en humanistes exigeants, voulaient "faire mieux" que le texte proposé par leur collègue Guy Bricout. Une version de l'histoire un brin romancée, comme le montre un simple examen des débats.

 

 

"Erreur d'appréciation politique"

 

Interrogé sur cette sortie de route politique, Gabriel Attal plaide l'erreur tactique : "Les parlementaires, à la demande du gouvernement, qui a donné un avis défavorable à cette mesure, ont voté contre parce que le gouvernement a estimé que cette mesure n'avait pas été suffisamment travaillée, qu'il fallait que ce soit la solidarité nationale qui la finance, et qu'on allait la retravailler dans la navette parlementaire", avance-t-il, reconnaissant "une erreur d'appréciation politique".

 

Le 30 janvier dernier, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, s'inquiétait en effet que l'allongement du congé pour deuil soit "payé à 100% par l’entreprise". "Est-ce que c’est normal que cela soit la petite entreprise qui paye cela à 100% et pas la solidarité nationale ?", s'interrogeait-elle. Mais l'ancienne DRH de Danone, qui a depuis reconnu sur BFMTV une "erreur collective", s'était alors bien gardée d'user de son droit d'amendement, se bornant à assister au vote sans formuler de contre proposition. Dans la majorité, le ton était le même : "Quand on s'achète de la générosité à bon prix sur le dos des entreprises, c'est quand même un peu facile", lançait ainsi la députée LREM Sereine Mauborgne.

 

De sorte que la thèse d'une "erreur d'appréciation politique" avancée par Gabriel Attal ce mardi ne convainc pas tout à fait Léa Salamé : "Même le Medef vous a fait la leçon en vous disant que vous manquiez de cœur. Qu'est-ce qui s'est passé ?", insiste-t-elle. Réponse du secrétaire d’État : "J'entends qu'il y a eu une erreur, et qu'elle est grave, que les Français attendent mieux. Et on va faire mieux, puisque le 3 mars on va enrichir cette proposition de loi au Sénat, on ira sans doute plus loin que ce qui était prévu au départ."

 

 

"Un peu d'humanité"... pour les députés

 

Et le benjamin du gouvernement d'enchaîner par une leçon de progressisme : "La mesure qui était proposée, elle prévoyait que ça concernait les enfants jusqu'à 18 ans. Est-ce qu'on considère qu'il faut que ça aille plus loin ? Quand vous avez 50 ans et que vous perdez votre enfant de 25, on peut considérer aussi que vous avez droit à ces droits renforcés." Malgré les critiques du secrétaire d’État, la proposition de loi initiale d'UDI-Agir ne semble pas si mauvaise que ça, puisque que c'est la base que le gouvernement a choisi d'utiliser pour l'examen du Sénat précédemment évoqué.

 

De quoi faire enrager certains cadres de la Macronie, dont le député LREM Mounir Mahjoubi, selon lequel la majorité planchait depuis longtemps sur une mesure autrement plus ambitieuse que cette misérable semaine supplémentaire. Ce lundi sur LCI, l'ancien secrétaire d’État au Numérique affirmait ainsi "soutenir ceux qui ont voté contre cette proposition" : "Il y a un groupe de députés LREM qui travaille depuis plusieurs mois à ces drames qui touchent de nombreuses familles qui sont le veuvage précoce et la perte d'un enfant, qu'il soit mineur ou majeur", explique-t-il, dénonçant une manœuvre de l'opposition. "Par opportunité politique, monsieur Bricout, monsieur Ruffin, se sont dit qu'il fallait proposer tout de suite cette proposition de loi (…)", s'indigne le député de Paris.

 

On ferait donc un mauvais procès aux 37 députés de LREM ayant voté contre la proposition de loi, à l'égard desquels leur collègue Olivia Grégoire a appelé, le même jour sur Cnews, à "un peu d'humanité dans le traitement" ? "Mais évidemment que tous les députés de La République en marche sont d'accord avec l'idée de passer de cinq à douze, s'emporte Mounir Mahjoubi, mais ce qu'on travaille, ce n'est pas comment on passe de cinq à douze, c'est comment on passe à plusieurs semaines." Caramba, encore raté !

 

 

"Il y a un problème !"

 

N'en déplaise à Mounir Mahjoubi, ce n'est pourtant pas la position qu'ont exprimé les députés LREM. Et ce, non pas à une, mais bien à deux reprises, puisque le passage de 5 à 12 jours avait déjà été rejeté en commission des Affaires sociales. Comme le montre le rapport de la commission, les membres de la majorité avaient en effet voté en faveur d'un amendement, déposé par l'élue Modem Michèle de Vaucouleurs, qui annulait l'augmentation des congés accordés aux parents éplorés. "La durée de ce congé est maintenu à cinq jours minimum mais l’employeur ne peut s’opposer à ce que son salarié prenne à la suite de celui-ci des jours de congés dans la limite des jours de congés lui étant disponible", précisait l'exposé des motifs.

 

Lors des débats, ce vote avait d'ailleurs suscité l'incompréhension du rapporteur du texte, Guy Bricout : "Il y a un problème ! Ma proposition de loi est totalement annulée par l’adoption de l’amendement de madame de Vaucouleurs !", s'était-il exclamé. "Je ne pense pas que tout le monde en ait perçu les implications !"

 

Déjà bien lancé pour un nouveau record du monde de mauvaise foi, Mounir Mahjoubi poursuit en expliquant que ce double refus viendrait d'une majorité trop consciencieuse : "Ce qu'on aurait dû faire, ce n'est pas simplement voter contre, c'est voter contre et poser notre amendement, et nous n'avons pas posé notre amendement. Pourquoi ? Parce que comment on propose un amendement intelligent ? Eh bien on le construit avec les associations de familles", ose-t-il. Pas le temps de le faire avant ? "Eh bien non. Ça prend du temps de faire une bonne loi vous savez. Notre grande erreur, c'est d'avoir laissé les partis politiques d'opposition avoir fait un coup politique en proposant cela."

 

Une fois de plus, selon le mot de leur patron à l'Assemblée, Gilles Le Gendre, la majorité aura donc été "trop subtile, trop intelligente"…

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