Le site photo de Jean-Jacques MILAN


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Ce blog a été créé très récemment pour remplacer la page "Humeurs"


et il évoluera au fil... de mes humeurs, justement.


Dites-vous bien que mon potentiel d'indignation n'a pas de limite.

 

Vous trouverez ici, entre autres, des documents d'origines variées, polémiques ou non,

avec lesquels je ne suis pas toujours entièrement d'accord

mais qui posent de vrais problèmes

et sont susceptibles de vous faire réfléchir, réagir,

ou voter autrement la prochaine fois !


Fouillez donc dans ce joyeux désordre et n'hésitez pas à me faire part de vos pensées intimes !

Les chiats et leurs propriétaires

05/05/2018

Les chiats : des animaux dénaturés qui tuent tout ce qui bouge, oiseaux, lézards, bébés hérissons, etc., leur prolifération notamment dans les zones périurbaines est une catastrophe pour la biodiversité

Non, ce n'est pas une phôte de phrappe, ni d'hortograffe, juste un signe d'exaspération.


Ce dimanche 6 mai 2018, en sortant dans mon jardin, je vois dans l'herbe une petite châtaigne. Un bébé hérisson, plus exactement, manifestement pas très vaillant. Pas normal, à 10 h du matin, d'autant que la mère n'est pas là.


Et en regardant mieux, un peu plus loin, je trouve deux autres bébés hérissons, morts, couverts de mouches, éventrés à coups de griffes. J'ai hésité à les prendre en photo pour vous les montrer, mais non, décidément, je n'ai pas pu, c'était trop horrible. J'ai recueilli le survivant du carnage ; il porte de sérieuses griffures, je fais de mon mieux pour le soigner, mais hélas sans grand espoir.


Je suis aujourd'hui hors la loi, puisque je n'ai pas le droit de détenir un animal sauvage. Il vaudrait sans doute mieux que je le laisse crever légalement sous mes yeux, sans rien faire. Et si par extraordinaire il survit, les "autorités" sont en droit de venir le tuer chez moi, comme elles le font de temps à autres pour des chevreuils ou d'autres animaux recueillis par des particuliers...


Voir plus loin "Soigner un hérisson".


Le 6 au soir, la maman hérisson fait désespérément le tour du jardin mais je ne peux pas lui rendre le petit : il est imprégné de mon odeur et elle le rejetterait ou pire, le mangerait.


Le 7 au matin, le bébé est toujours là, bien en vie, serré contre sa bouillotte. Il n'est pas sevré, je n'ai pas ce qu'il faut pour l'alimenter. Je décide donc de l'emmener à Audenge au centre de sauvegarde de la Ligue de Protection des Oiseaux, où il est pris en charge aussitôt, avec apparemment de bonnes chances de survie.


Le 7 au soir, la maman tourne encore dans le jardin...


Ceux qui "possèdent" des chiats devraient comprendre deux choses :

  • contrairement aux propriétaires de chiens, ils imposent leurs bêtes aux voisins : personnellement, je ne peux plus cultiver mon potager sans tout recouvrir de grillage. Les chiats ne respectent rien, grattent partout, prennent mes semis ou ma véranda pour les chiottes municipales, etc., c'est insupportable.
  • le chat forestier (Felis sylvestris) ne gaspille pas la nourriture, il a déjà beaucoup de mal pour se nourrir. Mais les chiats domestiques sont des animaux dénaturés, souvent mieux nourris et mieux soignés que beaucoup d'humains. Ils tuent plus probablement par instinct que par plaisir : les oiseaux, les grenouilles, les lézards et aujourd'hui les bébés hérissons, tout y passe. Ils tuent, mais comme ils sont déjà gavés, ils ne mangent pas ce qu'ils ont tué. Les chiats ne sont évidemment responsables ni d'être ce qu'ils sont, ni de leur pullulation. Les irresponsables sont ceux qui croient être leurs "maîtres" et surtout les propriétaires d'"animaleries", qui se font des couilles en or tout en provoquant un désastre écologique, notamment dans les zones périurbaines.


Trop, c'est trop !


23 mai : le bébé hérisson a eu beaucoup de chance ; il est toujours nourri au biberon au centre de sauvegarde de la LPO à Audenge, et il va bien. Dans une semaine ou deux il sera sevré. Je n'ai pas fait le déplacement pour rien !


Australie : la plus grande barrière du monde contre les chats

Entourant 9 400 hectares, soit quasiment la surface de Paris, une clôture de 44 kilomètres de long a été installée dans la réserve de Newhaven, en Australie. Haute de 1,8 mètre, équipée de 85 000 piquets et de 130 kilomètres de barbelés, elle est destinée à protéger les espèces endémiques comme le mala (aussi appelé lièvre wallaby à lunettes), le rat-kangourou ou le numbat.

Le terrible ennemi à éloigner ? Le chat. Depuis son introduction sur l'île il y a deux siècles, ce prédateur aurait déjà causé la disparition de 20 espèces natives et tue chaque minute plus de 2 000 animaux endémiques. En 2015, le gouvernement a donc engagé un plan massif d'éradication de deux millions de chats à l'horizon 2020. (Futura-Sciences)


Voir aussi : Les chats sont nuls pour attraper les rats mais ils déciment la vie sauvage

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/chat-chats-sont-nuls-attraper-rats-mais-ils-deciment-vie-sauvage-73030/#xtor=EPR-17-[QUOTIDIENNE]-20181003-[ACTU-Les-chats-sont-nuls-pour-attraper-les-rats-mais-ils-deciment-la-vie-sauvage]

Soigner un hérisson Démarchage téléphonique