Le site photo de Jean-Jacques MILAN

 

Le blog ci-dessous ne peut pas répondre à l'abondance des documents disponibles,

c'est pourquoi j'ai ouvert en plus une liste de liens classés de façon chronologique  :

Voyez ces annales   ICI

 

À propos des vaccins

24/07/2021

À propos des vaccins

La vaccination,

de l'époque romaine au Covid-19

(version 2, toujours en travaux, 25/07/2021)

 

 

 

 

Le goût de la vérité n'empêche pas la prise de parti. (Albert Camus)

 

 

 

Le sujet de la vaccination est particulièrement sensible ces temps-ci.

 

Entre le dogmatisme aveugle des pro-vaccins et le fanatisme souvent sectaire des anti-vaccins,

il est toujours difficile de faire la part des choses.

 

Les uns et les autres se fondent sur des convictions, non sur des faits.

Attention aux dogmes et aux idées préconçues concernant les vaccins !

Alors je cherche, je lis, j'étudie (Bac + 60 cette année), je recoupe...

et j'essaie de vous faire profiter de mes réflexions.

 

 

Ceci posé, je ne suis pas votre directeur de conscience,

je ne vous donnerai bien évidemment aucun conseil d'ordre médical,

je vous invite simplement

à vous REN-SEI-GNER,

à (re)prendre votre santé en main

et à vous forger votre propre opinion !!!!!!!

 

 

 

 

 

Ce que l'on sait du Covid-19 et de la façon de lutter contre lui

est à la fois très parcellaire, souvent douteux, et extrêmement évolutif.

Ce qui est tenu pour vrai aujourd'hui peut très bien se révéler faux demain.

 

Les documents qui ont servi de base à ce texte sont tous mentionnés dans les annales,

n'hésitez pas à vous y reporter et à faire vos propres recherches.

 

 

 

 

 

 

Fais-toi vacciner, tu seras tranquille !

me disait récemment un ami.

 

En doutez-vous ? Je ne suis bien sûr ni malade, ni testé, ni « vacciné ».

Je fais ce qu'il faut pour prévenir une éventuelle infection,

et je sais quels traitements appliquer en cas de besoin.

Je prends en toute conscience un risque modéré et je suis parfaitement serein.

 

En revanche, beaucoup de mes connaissances « vacciné(e)s »,

d'abord heureuses d'avoir pu bénéficier des piqûres tant désirées,

se posent aujourd'hui quantités de questions existentielles.

Surtout deux d'entre elles, hospitalisées dans un état sérieux

peu après avoir reçu leurs doses de mixture infernale.

 

    • Ai-je été hypnotisé(e) par la peur et la propagande ?
    • Mon consentement était-il vraiment éclairé ?
    • Suis-je vraiment protégé(e),notamment contre les formes graves du Covid ?
    • Si oui, pour combien de temps ?
    • Suis-je devenu(e) une source de contamination pour ma famille et pour les gens que je rencontre ?
    • Serai-je indemnisé(e), et par qui,en cas de problème lié au « vaccin » ?
    • Dois-je craindre de subir, dans quelques mois ou quelques années, d'éventuels effets indésirables  ?
    • Suis-je maintenant plus sensible aux nouveaux variants ?
    • Si j'ai des enfants, seront-ils affectés par le produit que l'on m'a injecté ?
    • Pourrai-je continuer à donner mon sang ?
    • Inversement, si j'ai besoin d'une transfusion... (valable aussi pour les non vaccinés !) ?
    • Et quid des dons d'organes ?
    • Les « vaccins » étant expérimentaux, ai-je reçu le produit annoncé ou un placebo (excellente question !) ?
    • Dans combien de bases de données suis-je désormais enregistré(e), pour quels usages, au service ou au profit de qui ?
    • Peut-on désormais me suivre à la trace ?
    • Etc., etc.

 

Bref, si j'étais vacciné, je serais vraiment inquiet.

 

 

 

 

 

 

Tant que j'y suis : tout document dont on envisage de se servir doit être regardé avec un œil critique. On trouve en effet beaucoup de sottises lorsque l'on fouille un peu partout, notamment dans les tréfonds de l'internet, mais il faut se méfier encore plus de la désinformation pratiquée par des personnes malintentionnées.

Par exemple, on a pu lire ici ou là, arguments pseudo-scientifiques à l'appui, que les ondes émises par les antennes 5G pouvaient provoquer une infection par le Covid-19. C'est évidemment absurde et les "décodeurs" de service ne manqueront pas une telle occasion de dénoncer et de discréditer les "complotistes". Pendant ce temps, on ne parlera ni de la 5G comme l'outil indispensable pour mettre en place le flicage généralisé des populations, ni des effets potentiellement délétères des ondes électromagnétiques sur la santé des êtres vivants. Une façon comme une autre de faire d'une pierre deux coups...

Rions un peu : il paraît que si votre chat est mouillé, il ne faut pas le faire sécher au four à microondes,

et que par ailleurs on trouve de fortes concentrations d'oxyde d'hydrogène dans la totalité des bouteilles d'eau minérale ;-))

 

 

 

 

Données historiques :

 

Tout est parti d'un redoutable fléau : la variole, ou « petite vérole ». Cette maladie virale très contagieuse se manifestait par différents symptômes, dont le principal était une éruption de pustules caractéristiques. Elle tuait de 20 à 30 % des malades et les survivants étaient marqués à vie par les cicatrices. Parmi mes pires souvenirs d'enfance, je revois des personnes amputées au sortir des deux guerres mondiales et d'autres au visage « grêlé », parfois effrayant.

 

Dès l'Antiquité on savait d'une part que lorsque l'on avait guéri de la variole, on ne la contractait jamais une seconde fois, et d'autre part que cette maladie tuait beaucoup plus les adultes que les enfants. En Chine, en Inde, en Égypte, à Rome, on a pratiqué à différentes époques des techniques dites de variolisation qui consistaient à contaminer volontairement les personnes à protéger, notamment les enfants, avec des matériaux varioleux (habits portés par des malades, résidus vieillis de pustules, pus provenant de personnes faiblement atteintes, etc.). On espérait que la maladie provoquée serait alors peu virulente mais cette méthode assez risquée provoquait une mortalité non négligeable. Il fallait bien sûr isoler les personnes traitées par variolisation pour éviter le départ de nouveaux foyers épidémiques.

 

Le savant et philosophe andalou Averroès (1126 - 1198 ) a évoqué ces méthodes d'immunisation dans ses écrits.

 

La pratique de la variolisation est attestée en Chine en 1695.

 

La technique d'inoculation, importée de Chine via la route de la soie et inaugurée à Constantinople en 1701, fut importée en occident par Lady Mary Wortley Montagu, épouse de l'ambassadeur de Grande-Bretagne en Turquie. Elle a raconté dans ses Lettres turques comment les mères variolisaient leurs enfants dès leur plus jeune âge ; Lady Montagu fut considérée par certains comme une criminelle et par d'autres, comme une visionnaire.

 

À l'époque on ne disait pas encore complotiste.

 

Par la suite, les choses ont évolué assez lentement, car la variolisation ne concernait pas le peuple mais uniquement les membres de l'aristocratie et les grands de ce monde. En juin 1774, le jeune roi Louis XVI s'est fait inoculer la variole.

 

 

Le premier vaccin :

 

Il existe différentes sortes de variole capables d'infecter les humains, ainsi que des maladies voisines touchant les animaux. Parmi ces dernières, une maladie des vaches, la vaccine, se transmet facilement aux humains, chez qui elle ne provoque qu'une infection peu grave. On savait depuis longtemps que les personnes chargées de traire les vaches contractaient facilement cette maladie et qu'elles étaient protégées par la suite contre la variole elle-même. Dans le dernier quart du 18e siècle, en Angleterre, plusieurs chercheurs avaient expérimenté avec succès la contamination par la vaccine plutôt que par la variole elle-même.

Wikipédia cite les noms de Sevel, Jensen, Jesty (1774), Rendall, Plett (1791).

 

Cette immunisation fut ensuite théorisée par le médecin anglais Edward Jenner. Le 14 mai 1796, celui-ci inocula à un jeune garçon de 8 ans le pus provenant des mains d'une trayeuse infectée par la vaccine. L'enfant eut de la fièvre mais pas de maladie grave. Par la suite, il fut soumis à deux reprises à la variolisation sans présenter le moindre signe d'infection.

Jenner en déduisit que l'enfant était immunisé, grâce à une méthode bien moins dangereuse que la variolisation.

 

Cela se passait presque un siècle avant les travaux de Louis Pasteur...

 

Jenner poursuivit ses travaux, qui furent communiqués à la Royal Society et acceptés après des années de méfiance et d'hésitation par la communauté médicale anglaise.  En 1840, le gouvernement britannique interdit la variolisation et promut la vaccination gratuite.

En fait on ne parlait pas encore de vaccination, puisque le terme ne fut inventé que bien plus tard.

 

L'immunisation par la vaccine se répandit ensuite dans toute l'Europe. Napoléon 1er fit traiter son fils, le Roi de Rome.

Jenner, poursuivant ses recherches, reçut deux bourses de 10 000 et 20 000 £ pour compenser la perte de ses revenus de médecin.

La Jennerian Institution fondée en 1803 devint en 1808 le National Vaccine Establishment.

En 1811, un nombre significatif de Londoniens vaccinés contracta la variole mais sous une forme très atténuée.

 

 

 

Pasteur

 

 

 

 

Les virus en général :

 

Ce sont des « objets » plus ou moins infectieux, très difficiles à définir, extrêmement petits, dont on discute encore pour savoir s'ils appartiennent ou non au monde vivant. Contrairement aux organismes vivants « habituels », les virus ont besoin pour se dupliquer de « parasiter » des animaux, des plantes, des champignons, des bactéries ou même d'autres virus en s'introduisant dans leurs cellules.

De ce fait, l'existence d'un virus comporte deux phases :

    • une phase extracellulaire sous forme d'une « particule virale »,
    • une phase intracellulaire pendant laquelle il peut « dormir » ou se « répliquer » activement dans l'organisme qui l'héberge, en détournant à son profit le fonctionnement normal de ses cellules.

 

À quelques exceptions près, les virus ne sont pas visibles à l'aide d'un microscope optique.

Vers le milieu du 19e siècle, on utilisait des filtres en céramique pour retenir les bactéries présentes dans les fluides biologiques mais on s'est aperçu que le liquide passant au travers pouvait malgré tout présenter un caractère pathogène. En étudiant vers 1890 la sève filtrée de plantes malades de la mosaïque du tabac, le botaniste russe Dimitri Ivanovski émit l'hypothèse qu'elle pouvait infecter des plantes saines à cause de la présence d'une toxine ou d'une bactérie extrêmement petite.

En 1898, le chimiste hollandais Martinus Willem Bijerinck réfuta ces deux hypothèses et attribua les infections par la sève filtrée à la présence d'un « germe vivant soluble ». On parla peu après de « virus filtrants ». Le premier virus pathogène identifié chez l'animal fut celui de la fièvre aphteuse et chez l'homme, celui de la fièvre jaune, vers 1900.

 

Les virus sont très nombreux, très diversifiés, et sujets à de nombreuses mutations ou variations. Parmi les quelques 5 000 potentiellement présents dans le corps humain, 130 seulement sont franchement pathogènes, ceux de la variole et de la rage, ou encore celui de la poliomyélite dont on sait grâce aux hiéroglyphes qu'il sévissait déjà dans l’Égypte antique...

 

Le virome est l'ensemble des virus présents dans le corps de chaque être humain. On estime que ceux-ci sont environ 100 fois plus nombreux que nos propres cellules. Les virions sont les duplicata de virus émis par les cellules infectées.

 

 

Les coronavirus :

 

Le nom des « coronavirus » ou « virus à couronne » est dû au fait que les virions, "vus" au microscope électronique, présentent des protubérances marquées rappelant l'aspect des jets de matière constituant une couronne solaire. Leur enveloppe comporte des "pointes" ou spicules formées par des protéines caractéristiques.

 

Virions du Sars-Cov vus au microscope électronique - Wikipédia

Dr. Fred Murphy (Public Health Image Library - PHIL)

 

Les « vues d'artistes » publiées depuis l'apparition du Covid-19 montrent des objets plus ou moins sphériques portant une multitude d'excroissances décorées à leur extrémité par des représentations de la fameuse protéine de pointes, ou protéine spike, ou encore protéine S.

 

 

Une interprétation très personnelle

par l'excellente Chantal Montellier

 

On connaît au moins 5 000 coronavirus différents mais il est raisonnable de penser qu'il en existe beaucoup plus. Beaucoup sont inféodés à une espèce animale particulière et, sauf mutation ou manipulation génétique volontaire en laboratoire, ne se transmettent pas aux autres. Certains animaux comme les oiseaux et les chauves-souris constituent des « réservoirs » naturels assurant leur conservation et leur dissémination. Ainsi, on a pu répertorier environ 500 coronavirus chez les chauves souris.

Si l'on s'amusait à tester tous les humains en bonne santé, on s'apercevrait qu'eux aussi sont porteurs de dizaines, voire de centaines de coronavirus différents qui non seulement n'ont aucun effet pathogène mais peuvent au contraire se révéler indispensables à une vie normale.

 

 

 

L'origine du Sars-Cov2 :

 

Il reste bien des points à éclaircir à propos du virus qui, puissamment aidé par des dirigeants incompétents ou criminels, conchie une grande partie du monde depuis près de deux ans...

 

Son origine d'abord : virus naturel ou virus bricolé en laboratoire ? Le Prix Nobel Luc Montagnier et bien d'autres ont affirmé qu'il s'agit sans aucun doute d'un virus fabriqué ! Les études génétiques montrent en effet des choses assez bizarres, et une étude approfondie des brevets déposés à partir de 2003 et relatifs à la manipulation des virus est en cours. 

 

Le Sars-Cov2 semble parti de Chine mais des études rétrospectives montrent qu'il pourrait s'être manifesté plusieurs semaines auparavant en d'autres lieux du monde, notamment en Europe. Bien avant la date "officielle" du départ de l'épidémie, plusieurs malades avaient en effet été soignés avec succès pour des pneumopathies atypiques en utilisant des traitements classiques à base d'antibiotiques d'usage courant.

 

Le virus s'est-il enfui du laboratoire P4 de Wuhan, comme on dit, des cons avaient ouvert la porte ? Possible ! Le cas s'est déjà produit : aux États-Unis, voici quelques années, la Chambre des représentants a lancé une investigation afin de savoir si la maladie de Lyme ne serait pas née d'une expérience ratée pour créer une arme bactériologique... on aurait bien voulu connaître la réponse !

 

Ceci dit, d'autres hypothèses sont possibles. Les autorités de santé états-uniennes, notamment le Pr. Anthony Fauci, ont travaillé avec le laboratoire P4 après en avoir évincé les Français. Partenariat, ou sous-traitance ? Là encore l'omerta est la règle. S'il est reconnu coupable de ce dont on l'accuse, notamment d'actes nuisibles au peuple états-unien, Fauci risque la peine de mort. Mais les choses sont probablement plus compliquées qu'une simple fuite. Supposons que vous vouliez nuire à un pays en contaminant ses habitants, répandriez-vous le virus mortel de préférence au fin fond d'une réserve naturelle plutôt qu'au voisinage d'un labo P4 ?

 

Bref, comme certains ont pu l'écrire, cette affaire opaque à souhait sent très fort le pangolin ;-))

 

Toujours est-il que la « première vague », en réalité une première épidémie, a pris de court une bonne partie des pays du monde.

Il est cependant très vite apparu que le virus était peu dangereux par lui-même, les hospitalisations et les décès étant le plus souvent attribués à des complications pulmonaires. Longtemps, on a donc cru qu'il s'agissait d'une affection respiratoire souvent accompagnée de la formation de caillots sanguins dans les veines ou les artères, c'est-à-dire d'une thrombose.

 

 

 

« Vaccins », Sars-Cov2, protéine S et endothélium :

 

On ne sait toujours pas comment il conviendrait de dénommer les 4 mixtures infernales d'AstraZeneca, Johnson & Johnson, Moderna et Pfizer/BioNTech, dont la composition exacte relève du « secret des affaires ».

 

Peu importe, en fait ! Mauvaise pioche ou bien joué, voyez plutôt et choisissez votre camp !

 

Il a fallu pas mal de temps pour comprendre les véritables causes des effets les plus graves, souvent mortels, du Covid-19.

Les 4 « vaccins » actuels (juillet 2021) ont tous pour résultat de faire produire par notre propre organisme la protéine S, « signe de reconnaissance » du Sars-Cov2. Léger détail, cette protéine n'est pas la solution, mais bel et bien le problème.

En effet, la protéine S est en fait la toxine du virus !

 

Qu'elle soit d'origine « naturelle » ou d'origine vaccinale, la protéine S s'attaque à l'endothélium, un tissu formé de cellules plates qui constitue le revêtement interne du cœur et des vaisseaux sanguins et lymphatiques. Ce revêtement est formé d'une seule couche de cellules endothéliales qui « canalisent » le sang et/ou la lymphe à travers l'ensemble des organes des animaux, homme compris bien évidemment

 

L’endothélium représente environ 1 % du poids du corps [humain] et recouvre une surface de 5 000 m2 pour un adulte.

Un demi-hectare, excusez du peu !

L'endothélium sain fonctionne selon deux processus plus ou moins contradictoires. D'une part, il permet les échanges entre le contenu des fluides organiques mobiles, le sang et la lymphe, et les organes « immobiles » tels que les muscles, le cœur, les poumons, le cerveau... qui occupent une place définie dans notre organisme. D'autre part, il doit avoir un effet répulsif sur le sang et la lymphe qui ne doivent pas pouvoir s'y attacher, sous peine d'apparition de caillots sanguins ou d'accumulations localisées de résidus cellulaires plus ou moins solides et susceptibles de freiner ou de bloquer les flux liquides.

 

L'essentiel de la surface de l'endothélium ne correspond pas aux gros vaisseaux tels que les artères aorte, carotides, fémorales ou autres, les veines porte, caves, saphènes, pulmonaires, antébrachiales, etc. mais aux minuscules vaisseaux capillaires dans lesquels se produisent les innombrables échanges de substances nécessaires à la vie. Le diamètre des capillaires est de l'ordre de 10 micro-mètres (µm), soit 0,01 mm et on comprend dès lors facilement que les globules rouges, dont le diamètre moyen est d'environ 7 µm, ne peuvent y circuler autrement qu'en file indienne.

 

En altérant les cellules endothéliales et notamment leur comportement vis-à-vis des fluides qu'elles canalisent, la protéine S provoque un ralentissement ou un arrêt de la circulation sanguine ou lymphatique dans les capillaires. Ce mécanisme a été très bien décrit par le médecin Charles Hoffe, dans de courtes vidéos remarquables par leur clarté et par leur précision. Pas toujours faciles à trouver, la censure veille, allez savoir pourquoi !

 

La substance responsable des désagréments causés par le Sars-Cov2 « naturel » et/ou par les 4 « vaccins » est désormais parfaitement identifiée, c'est la protéine S ! 

 

Les plaquettes sanguines ont pour fonction dé détecter les défaillances de l'endothélium et de « boucher les trous » qui pourraient apparaître dans les vaisseaux sanguins. En l'occurrence, en réponse à un endothélium dégradé, elles provoquent les micro-thromboses caractéristiques des atteintes du Sars-Cov2 et/ou d'un certain nombre d'effets secondaires de la vaccination. Ce sont de minuscules caillots sanguins qui bloquent la circulation dans les capillaires. Ainsi, des organes tels que le cerveau ou les poumons, ne sont plus alimentés correctement et ne peuvent plus assurer leur fonctionnement normal, ni leur régénération lorsque celle-ci est possible.

 

Les capillaires pulmonaires étant bloqués, on ne peut plus respirer. Les capillaires du cerveau étant bloqués, la pensée et le fonctionnement normal des sens sont altérés. Cela explique non seulement les passages en réanimation suite à un  « traitement » au paracétamol, mais encore les problèmes cardiaques des jeunes vaccinés ainsi que les essoufflements ou les céphalées consécutifs à l'injection d'une des 4 mixtures évoquées ci-dessus.

Sans oublier les pertes du goût et de l'odorat et autres manifestations du « Covid long ».

 

En cette période de Jeux olympiques, il serait intéressant d'étudier la relation entre certaines récentes « contre-performances » sportives,  individuelles et collectives et certains forfaits de personnalités connues, les unes souhaitant échapper aux injections miraculeuses et les autres éviter la honte d'éliminations prématurées pour cause d'effets secondaires des vaccins... Demandez par exemple à notre sprinter national, Christophe Lemaitre, ce qu'il en pense !

 

Le plus grave est peut-être que certains des effets de la protéine S sur l'endothélium du cœur, du cerveau, des poumons... sont irréversibles car la régénération des cellules endommagées est quasi impossible. Ceci veut dire notamment que chaque dose supplémentaire de « vaccin » produira des dégâts qui s'ajouteront à ceux causés par les précédentes. Avis aux amateurs !

 

 

 

Les D-dimères :

 

Les « grosses » thromboses et autres problèmes de santé très graves tels que les infarctus du myocarde, les accidents vasculaires cérébraux de type ischémique, les embolies pulmonaires, ont des effets évidents et les méthodes modernes d'investigation permettent de déceler et de localiser les caillots et autres agrégats qui en sont responsables. Rien de tel avec les micro-thromboses, actuellement indétectables de cette façon.

 

Il st totalement illusoire de penser que la dose de potion magique injectée dans les muscles de l'épaule va gentiment rester en place pendant toute la durée de fabrication de la protéine S par le corps. Au contraire, l'injection provoque la dissémination de cette toxine dans l'ensemble des organes et donc la formation un peu partout de « mini-thromboses » totalement indétectables par les méthodes habituelles et trop peu importantes pour que leur porteur en ressente notablement les effets.

 

Chez les jeunes vaccinés, notamment, on a répertorié de nombreux cas de myocardites nécessitant des traitements parfois lourds. Les atteintes cardiaques plus légères passent inaperçues mais on peut néanmoins les détecter indirectement.

 

La formation d'un caillot sanguin et sa résorption sont des processus complexes qui mettent jeu diverses substances, dont la fibrine, une protéine filamenteuse qui participe à l'arrêt des hémorragies et à la cicatrisation des plaies. La résorption du caillot s'accompagne de la dégradation de la fibrine, ce qui donne naissance à de nouvelles substances appelées D-dimères, lesquelles sont détectables par une analyse sanguine.

 

La présence de D-dimères dans le sang indique que des caillots ont été formés puis détruits quelque temps auparavant. Elle ne témoigne ni des caillots anciens, ni de ceux qui ne sont pas encore résorbés. Un faible taux de D-dimères dans le sang indique que tout va bien... ce qui est a priori le cas pour toutes les personnes en bonne santé. En revanche si le taux est élevé et surtout s'il le reste, il faut y regarder de plus près. Des études récentes et concordantes montrent que plus de 60 % des patients récemment inoculés présentent un taux de D-dimères anormalement élevé et donc, des altérations partiellement irréversibles de leur endothélium pouvant augmenter, à terme, leur risque de subir un infarctus, un AVC ischémique on une embolie pulmonaire...

 

On limiterait sans doute les dégâts provoqués par les potions magiques en faisant suivre l'inoculation d'un traitement par des produits anticoagulants, mais ce n'est sans doute pas la préoccupation première des autorités de santé actuelles, en France et dans d'autres pays.

 

 

 

 

 

 

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Un texte de Francis Gosset

 

Depuis quelques semaines circule cette image avec ce commentaire totalement idiot mettant en parallèle le vaccin contre la rage et les vaccins contre le Covid. Il faut singulièrement manquer de culture scientifique et historique pour reprendre à son compte cette ineptie, ou bien être tellement flippé que la seule réassurance possible consiste à suivre comme un mouton les directives des autorités sans se poser aucune question (parce que les questions c’est mauvais pour le système immunitaire peut-être).

Pourtant cette comparaison avec la vaccination du petit Joseph Meister est totalement idiote dans le contexte Covid !!!
D’abord les circonstances :
Pour Joseph Meister l’alternative était entre le vaccin et la mort (voire les deux si le vaccin s’était révélé non efficace). Et d’ailleurs dans ce cas précis le vaccin n’était pas utilisé pour PROTÉGER un SUJET SAIN (ce qui est pourtant le principe de la vaccination inventée par l’anglais Jenner à la fin du siècle précédent avec la VACCINE contre la variole - un fléau bien plus terrible et fréquent que la rage - dont le nom vaccine vient de vache en latin car le vaccin était élaboré à partir de pus de pis de vache infectée) ) mais comme une CURE sur un SUJET MALADE promis à une MORT IMMINENTE.
Et avec un minimum de culture historique on pourrait rappeler que plusieurs médecins collaborateurs de Louis Pasteur s’opposaient à cette inoculation justement parce qu’ils jugeaient qu’ils n’avaient PAS ASSEZ DE RECUL. 
Louis Pasteur n’étant pas médecin il n’avait pas le droit de procéder à l’injection et finalement c’est le docteur Grancher, pédiatre à l’hôpital Necker, qui a pris la responsabilité de procéder à l’injection. 
Et pour tordre le cou aux opinions simplistes, rappelons que quelques semaines avant qu’on lui amène le petit Joseph Meister, Louis Pasteur lui-même était farouchement opposé au passage à l’expérimentation sur l’homme et qu’il avait déclaré dans un colloque que : 
« l'expérimentation, permise sur les animaux, est criminelle quand il s'agit de l'homme ».
Ce n’est QUE parce que Joseph Meister était CONDAMNÉ à une mort horrible que Pasteur s’est décidé. 
Sans ce cas de force majeure il n’aurait certainement pas testé aussi vite son vaccin. 
ET POUR FINIR Pasteur à vacciné un MALADE INFECTÉ AVÉRÉ et n’a absolument pas proposé de vacciner tous les français à cette occasion.
Ensuite la science :
Le principe de la vaccination inventée par Jenner (contre la variole) puis étendu par Pasteur (à la rage) est, pour faire simple, d’inoculer à un sujet sain un agent pathogène "affaibli ou amoindri” (on parle par exemple de "virus désactivé") qui va faire réagir le système immunitaire pour développer des anticorps pour lutter contre l’agent pathogène le jour où il se présentera. 
Dans ce cas on provoque une réponse immunitaire contre un ensemble de caractéristiques du virus complet et pas seulement une partie du virus comme une protéine sélectionnée en amont. Du coup la protection est peut-être modérée mais elle est assez "large" et continue d’opérer même si le virus mute (en général la mutation porte sur une ou deux caractéristiques du virus mais le système immunitaire réagit toujours aux autres caractéristiques du virus). 
Les "vaccins” contre le Covid qu’on nous propose en ce moment ne sont pas conçus comme des vaccins. Ils ne sont pas élaborés à partir de virus "désactivés". Ils sont conçus pour faire réagir le système immunitaire à certaines protéines ciblées du virus (en l’occurrence les protéines qui permettent au virus de s’accrocher aux cellules saines qui sont les "spikes" du virus). 
Et de fait si le virus mute en modifiant ses protéines d’accrochage, le système immunitaire ne sera pas préparé au variant-mutant. C’est donc une protection très étroite et ciblée. Efficace sur le virus de départ mais éventuellement dangereusement inefficace à terme sur des variants. 
Appeler ce principe un "vaccin" c’est du pipeau de laboratoire. Appelez le "médicament de protection" ou comme vous voulez mais ce n’est pas un vaccin.
De la même façon, sur le plan conceptuel, les "vaccins" à ARN messager ne sont pas des vaccins et il est totalement ridicule d’évoquer les vaccins obligatoires existants pour leur donner du crédit. Les vaccins obligatoires qui existent jusqu’à maintenant sont tous issus du principe original de la vaccination par agent pathogène désactivé. Et ils ont été testés très longuement avant d’être utilisés pour protéger des sujets sains. 
Enfin les "vaccins" à ARN messager n’ont pas été testés sur l’homme avant d’être subitement utilisés à grande échelle sur des millions de sujets. Et d’ailleurs les protocoles de tests prévus initialement doivent durer jusqu’en 2022 ou 2023 selon les vaccins.
Comme ces tests de phase 3 ne sont pas terminés les labos n’endosseront aucune responsabilité sur des effets secondaires et rejetteront la responsabilité sur les gouvernements. Mais les gouvernements ont donné des autorisations de mise sur le marché provisoires et s’abriteront derrière le fait que la vaccination est un ACTE VOLONTAIRE DU SUJET VACCINÉ qui en endosse donc la responsabilité. C’est pour cela que les gouvernements ne rendront pas cette vaccination obligatoire. Ils se contenteront de pourrir suffisamment la vie des non vaccinés pour que les statistiques soit proches de celles d’une vaccination obligatoire mais sans la responsabilité qui irait avec une obligation vaccinale réelle.
CQFD
Tôt ou tard les nouvelles techniques de protection contre des maladies ou des pandémies comme le principe de protection par ARN messager seront matures et efficaces... ET SANS DANGER (ou avec des niveaux de dangerosité connus et maîtrisés). On connaitra les contre-indications, les risques d'allergie, les sujets susceptibles de développer des effets indésirables graves, etc. Mais ce n'est pas encore le cas aujourd'hui. 
Il est tout de même effrayant de constater que le principe des tests à grande échelle et sur la durée, qui est un des principes fondamentaux de la médecine, a volé en éclat à l'occasion de cette pandémie. S'il s'était agi d'une pandémie fulgurante et terriblement mortelle comme la peste, Ebola ou la grippe espagnole on aurait pu se dire que la fin justifie les moyens. Mais là avec ce coronavirus ce n'est pas le cas. En réalité c'est une incroyable prise de contrôle des politiques sanitaires par les laboratoires pharmaceutiques qui ont vu là une merveilleuse opportunité de traiter à grande échelle, sans tests de phase 3 préalable, sans prendre aucune responsabilité, des nouvelles techniques de protection, aux frais des patients, avec la bénédiction "généreuse" des autorités sanitaires et avec le secours de coercitions gouvernementales comme ce "pass sanitaire" totalement inédit dans l'histoire de la médecine et sans fondement scientifique. 
Alors qui sont les CRÉTINS de notre époque ?
Nota : des vaccins classiques, à partir de virus "désactivé" , sont en cours de développement contre le Coronavirus, dont un vaccin français développé par un labo à Nantes, mais ces vaccins doivent encore passer avec succès les tests de phase 3 et ne seront pas disponibles avant plusieurs mois.

 

 

 

 

 

Décision du Conseil d’État : les Français vaccinés interdits de se déplacer car possiblement porteurs

André Bercoff reçoit Me Clarisse Sand, avocat au barreau de Paris, spécialiste des libertés publiques et Vincent Pavan, Mathématicien et maître de conférence à Aix Marseille.

12 questions importantes :

● Si je me fais vacciner, puis-je arrêter de porter le masque ? Gouvernement : NON

● Si je me fais vacciner, les restaurants, bars, écoles, clubs de fitness, salons de coiffure, etc. rouvriront-ils et les gens pourront-ils reprendre le travail normalement ? Gouvernement : NON

● Si je me fais vacciner, serai-je résistant au Covid ? Gouvernement : Peut-être. Nous ne savons pas exactement.

● Si je me fais vacciner, au moins je ne serai pas contagieux pour les autres, n'est-ce pas ? Gouvernement : NON. le vaccin n’arrête pas la transmission.

● Si je me fais vacciner, combien de temps le vaccin durera-t-il ? Gouvernement : Personne ne le sait. Tous les "vaccins" Covid sont encore au stade expérimental.

● Si je me fais vacciner, puis-je arrêter la distanciation sociale ? Gouvernement : NON

● Si mes parents, mes grands-parents et moi-même sommes tous vaccinés, pouvons-nous nous embrasser à nouveau ? Gouvernement: NON

● Alors, quel est l'avantage de se faire vacciner ? Gouvernement : en espérant que le virus ne vous tuera pas.

● Êtes-vous sûr que le vaccin ne provoquera pas de complications ou la mort ? Gouvernement : NON

● Si statistiquement le virus ne me tue pas (taux de survie de 99,7%), pourquoi devrais-je me faire vacciner ? Gouvernement: pour protéger les autres.

● Donc, si je me fais vacciner, je peux protéger 100% des personnes avec lesquelles je suis en contact ? Gouvernement : NON

● Les fabricants de vaccins n'ont-ils aucune responsabilité concernant ce médicament expérimental ? Gouvernement : AUCUNE

vidéo 17 min 07  :  https://www.youtube.com/watch?v=_q2qqw_ScPk

 

 

 

 

Il reste tout de même beaucoup de questions en suspens, dont chacun aimerait bien connaître les réponses :

 

Entre 1900 et 1950, dans les pays "riches", des maladies infectieuses contre lesquelles on ne vaccinait pas encore ont connu un recul spectaculaire, voire une quasi disparition.

Quelle part peut-on attribuer aux  vaccins dans la poursuite de cette amélioration ?

Autrement dit, les vaccins ont-ils "volé au secours de la victoire" ?

 

En vaccinant une classe d'âge contre une maladie bénigne,

rend-on cette maladie plus grave pour les générations suivantes ?

 

Certaines vaccinations sont-elles corrélées avec l'apparition ou le développement de maladies

ou d'autres problèmes de santé (autisme, allergies, affections respiratoires...) non considérés comme effets indésirables ?

 

La vaccination profite-t-elle avant tout aux populations ou aux actionnaires des firmes pharmaceutiques ?

 

Pourquoi ces firmes sont-elles exonérées de toute responsabilité en cas de problèmes sanitaires liés à leurs productions ?

 

Pourquoi tant d'argent public pour les fabricants de vaccins, et rien pour l'hôpital et les traitements ?

 

Peut-on encore faire confiance à un gouvernement qui n'a fait que mentir depuis 3 ans sur tous les sujets ?

Qui veut tout ignorer de la prévention et des traitements pourtant efficaces contre le Covid

et qui devra un jour ou l'autre rendre des comptes au peuple français ?

 

etc., etc., etc.

Analyse du Dr. Frédéric Badel Un texte de Véronique Lévy