Le site photo de Jean-Jacques MILAN

À propos des vaccins

(de la préhistoire au Covid)

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Cette page reprend un article du blog devenu trop long.

En prime, l'accès direct aux paragraphes

est désormais possible !

 

BONNE LECTURE !

 

 

Pour annoncer la couleur

 

 

Le goût de la vérité n'empêche pas la prise de parti.

(Albert Camus)

 

 

 

Je rejette le dogmatisme aveugle des pro-vaccins

et le fanatisme trop souvent sectaire de certains anti-vaccins,

Les uns et les autres se fondent sur des convictions, non sur des faits.

Alors je cherche, je lis, j'étudie (Bac + 60 en l'an 2021), je recoupe...

et je fais de mon mieux pour vous faire profiter de mes réflexions.

 

Pour autant, je ne suis pas votre directeur de conscience,

je ne vous donnerai aucun conseil d'ordre médical,

je vous invite simplement

à vous REN-SEI-GNER,

à (re)prendre votre santé en main

et à vous forger vos propres opinions !

 

 

Il va de soi qu'il est impossible de parler des vaccins

sans évoquer les éléments du contexte, qui peuvent être

historiques, économiques, sociaux, politiques, industriels, etc.

 

 

Une pensée pour mes ami(e)s « vacciné(e)s »

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Fais-toi vacciner, tu seras tranquille !

me disait récemment un ami.

 

En doutez-vous ? Je ne suis bien sûr ni malade, ni testé, ni « vacciné ».

Je fais ce qu'il faut pour prévenir une éventuelle infection,

et je sais quels traitements appliquer en cas de besoin.

Je prends en toute conscience un risque modéré et je suis parfaitement serein.

 

En revanche, beaucoup de mes connaissances « vacciné(e)s »,

d'abord heureuses d'avoir pu bénéficier des piqûres tant désirées,

se posent aujourd'hui quantités de questions existentielles.

Surtout trois d'entre elles, hospitalisées dans un état sérieux

peu après avoir reçu leurs doses de mixture infernale

(maladie auto-immune, problème cardiaque, embolie pulmonaire).

 

  • Ai-je été hypnotisé(e) par la peur et la propagande ?
  • Mon consentement était-il vraiment éclairé ?
  • Je n'arrive pas à savoir ce que l'on m'a injecté, c'était quoi au juste ?
  • Suis-je vraiment protégé(e),notamment contre les formes graves du Covid ?
  • Si oui, pour combien de temps ?
  • Suis-je devenu(e) une source de contamination pour ma famille et pour les gens que je rencontre ?
  • Serai-je indemnisé(e), et par qui,en cas de problème lié au « vaccin » ?
  • Dois-je craindre de subir, dans quelques semaines, mois ou années, d'éventuels effets indésirables  ?
  • Suis-je maintenant plus sensible aux nouveaux variants ?
  • Si j'ai des enfants, seront-ils affectés par le produit que l'on m'a injecté ?
  • Pourrai-je continuer à donner mon sang ?
  • Inversement, si j'ai besoin d'une transfusion... (valable aussi pour les non vaccinés !) ?
  • Et quid des dons d'organes ?
  • Les « vaccins » étant expérimentaux, ai-je reçu le produit annoncé ou un placebo (excellente question !) ?
  • Dans combien de bases de données suis-je désormais enregistré(e), pour quels usages, au service ou au profit de qui ?
  • Peut-on désormais me suivre à la trace ?
  • Etc., etc.

 

  • Dois-je écouter ou réduire au silence la petite voix qui, en mon for intérieur, me dit avec une insistance chaque jour plus grande que j'ai fait une énorme bêtise et qu'il est trop tard pour revenir en arrière ?

 

Bref, si j'étais vacciné, je serais vraiment inquiet.

 

 

 

Données historiques

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Tout est parti d'un redoutable fléau : la variole, ou « petite vérole ». Cette maladie virale très contagieuse se manifestait par différents symptômes, dont le principal était une éruption de pustules caractéristiques. Elle tuait de 20 à 30 % des malades et les survivants étaient marqués à vie par les cicatrices. Parmi mes pires souvenirs d'enfance, je revois des personnes amputées d'un bras ou d'une jambe au sortir des deux guerres mondiales et d'autres au visage « grêlé », parfois effrayant.

 

Dès l'Antiquité on savait d'une part que lorsque l'on avait guéri de la variole, on ne la contractait jamais une seconde fois, et d'autre part que cette maladie tuait beaucoup plus les adultes que les enfants. En Chine, en Inde, en Égypte, à Rome, on a pratiqué à différentes époques des techniques dites de variolisation qui consistaient à contaminer volontairement les personnes à protéger, notamment les plus jeunes, avec des matériaux varioleux (habits portés par des malades, résidus vieillis de pustules, pus provenant de personnes faiblement atteintes, etc.).

On espérait ainsi ne provoquer qu'une maladie peu virulente mais cette méthode assez risquée provoquait une mortalité non négligeable.

Il fallait bien sûr isoler les personnes traitées par variolisation pour éviter le départ de nouveaux foyers épidémiques.

 

Le savant et philosophe andalou Averroès (1126 - 1198 ) a évoqué ces méthodes d'immunisation dans ses écrits.

 

La pratique de la variolisation est attestée en Chine en 1695.

 

La technique d'inoculation, importée de Chine via la route de la soie et inaugurée à Constantinople en 1701, fut importée en occident par Lady Mary Wortley Montagu, épouse de l'ambassadeur de Grande-Bretagne en Turquie. Elle a raconté dans ses Lettres turques comment les mères variolisaient leurs enfants dès leur plus jeune âge ; Lady Montagu fut considérée par certains comme une criminelle et par d'autres, comme une visionnaire.

 

À l'époque on ne disait pas encore complotiste.

 

Par la suite, les choses ont évolué assez lentement, car la variolisation ne concernait pas le peuple mais uniquement les membres de l'aristocratie et les grands de ce monde. En juin 1774, le jeune roi Louis XVI s'est fait inoculer la variole.

 

Le premier vaccin

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Il existe différentes sortes de varioles capables d'infecter les humains et plusieurs maladies voisines touchant les animaux. Parmi ces dernières, la vaccine, une maladie des vaches, se transmet facilement aux humains chez qui elle provoque des infections sans gravité. On savait depuis longtemps que les personnes chargées de traire les vaches contractaient facilement cette maladie et qu'elles étaient protégées par la suite contre la variole elle-même. Dans le dernier quart du 18e siècle, en Angleterre, plusieurs chercheurs avaient expérimenté avec succès la contamination par la vaccine plutôt que par la variole elle-même.

Wikipédia cite les noms de Sevel, Jensen, Jesty (1774), Rendall, Plett (1791).

 

Cette immunisation fut ensuite théorisée par le médecin anglais Edward Jenner. Le 14 mai 1796, celui-ci inocula à un jeune garçon de 8 ans le pus provenant des mains d'une trayeuse infectée par la vaccine. L'enfant eut de la fièvre mais sans tomber gravement malade. Par la suite, il fut soumis à deux reprises à la variolisation sans présenter le moindre signe d'infection. Jenner en déduisit que l'enfant était immunisé, grâce à une méthode bien moins dangereuse que la variolisation.

 

Cela se passait presque un siècle avant les travaux de Louis Pasteur...

 

Jenner poursuivit ses travaux, qui furent communiqués à la Royal Society et acceptés après des années de méfiance et d'hésitation par la communauté médicale anglaise.  En 1840, le gouvernement britannique interdit la variolisation et promut la vaccination gratuite. En fait on ne parlait pas encore de vaccination, puisque le terme ne fut inventé que bien plus tard.

 

L'immunisation par la vaccine se répandit ensuite dans toute l'Europe. Napoléon 1er fit traiter son fils, le Roi de Rome.

Jenner, poursuivant ses recherches, reçut deux bourses de 10 000 et 20 000 £ pour compenser la perte de ses revenus de médecin.

La Jennerian Institution fondée en 1803 devint en 1808 le National Vaccine Establishment.

En 1811, un nombre significatif de Londoniens vaccinés contracta la variole mais sous une forme très atténuée.

 

 

Louis Pasteur  (1822 - 1895)

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En France, Louis Pasteur reste dans l'imaginaire collectif comme le père de la vaccination, ce qui est faux, comme on vient de le voir. Il est en revanche beaucoup moins connu à l'étranger, et quand il l'est, sa réputation n'est pas toujours très flatteuse.

 

Pasteur, physicien et chimiste de formation, était un scientifique brillant et un travailleur acharné qui possédait, entre autres qualités, celle de savoir détecter les  « bons coups » et de s'approprier sans vergogne les découvertes des autres, non sans les avoir auparavant vivement critiquées. On sait par de nombreuses sources fiables qu'il n'hésitait pas à maquiller les résultats des expériences qui n'allaient pas dans le sens de ses théories.

 

C'est Antoine Béchamp (1816 - 1908), l'un des plus grands savants du 19e siècle, aujourd'hui très injustement oublié, qui a fait la plupart des découvertes attribuées à Pasteur. Il fut le premier à comprendre le rôle des « microbes » dans les maladies infectieuses. C'est lui qui découvrit l'origine parasitaire de la pébrine, une maladie des vers à soie, mais c'est Pasteur qui, après avoir discrédité le travail de Béchamp, fut chargé en 1865 par le gouvernement d'étudier cette infection.

Pasteur connaissait tous les rouages de la communication et des relations publiques ; il savait notamment s'attirer les bonnes grâces des hommes politiques.

Plus tard, il n'hésita pas à déclarer devant l'Académie des sciences que l'origine de la pébrine avait été entièrement « ignorée avant mes recherches ».

 

Il faudrait d'urgence réhabiliter Béchamp, dont l’œuvre considérable a été très injustement glissée sous le tapis.

 

Ce n'est pas Pasteur mais le vétérinaire Pierre Victor Galtier qui a créé le premier vaccin antirabique. Pasteur n'eut de cesse de dénigrer les travaux de Galtier avant de se les approprier. Son propre vaccin, bricolé à base de moelle desséchée, fut très vite abandonné car il était beaucoup trop dangereux.

Émile Roux, collaborateur de Pasteur, avait d'ailleurs refusé de participer aux premiers essais de  « traitement intensif », c'est-à-dire des injections multiples pendant 12 jours. En 1886, pas moins de 74 morts furent décomptés à la suite de cette expérimentation hasardeuse, en France et à l'étranger. Cette affaire et quelques autres furent étouffées grâce aux relations de Pasteur, notamment parce que la République avait besoin de redorer son blason en mettant en valeur quelques grands homme,  « héros de la nation ».

 

Le 8 octobre 1886, le jeune Édouard Rouyer fut mordu par un chien errant dont l'état de santé ne fut jamais connu ou dévoilé. Enragé ou non, on ne sait pas. Pasteur lui inocula son vaccin-tueur, celui qui fut tant décrié par Roux, puis le soumit à son traitement intensif. L'enfant mourut le 28 octobre suivant. Le père d’Édouard porta plainte contre Pasteur, dont les exactions étaient alors largement connues dans le corps médical. Les tribunaux firent appel au « sage parmi les sages », le Pr. Paul Brouardel. Celui-ci prit contact avec Émile Roux et demanda son aide. Pour connaître la vérité, ils inoculèrent une partie du bulbe cervical de l'enfant à des lapins, qui moururent de la rage quelques jours plus tard. Le doute n'était plus permis mais Brouardel, qui s'était consacré pendant de nombreuses années à démasquer et éliminer les charlatans, dut avec l'accord de Roux déposer un faux témoignage devant la justice pour dissimuler la vérité, préservant ainsi les intérêts financiers et politiques liés à la vaccination. Pasteur, ainsi sauvé du déshonneur, affirma que l'enfant était mort d'une crise d'urémie.

 

En mars 1886, Pasteur déclara au Dr Navarre : Je n’admets pas qu’on discute désormais mes théories et ma méthode ; je ne souffrirai pas qu’on vienne contrôler mes expériences !

La pratique du mensonge et de la falsification, désormais institutionnelle de la part de nombreux  « scientifiques » au prestige usurpé, n'est pas nouvelle !

 

Le Professeur Michel Peter (1824 - 1893), membre de l'Académie des sciences, déclara devant ses pairs : La rage chez l’homme est une maladie rare, très rare ; j’en ai vu deux cas, en trente-cinq ans de pratique hospitalière et civile et tous mes collègues des hôpitaux, de la ville, comme de la campagne, comptent par unités et non par dizaines (encore moins par centaines), les cas de rage humaine qu’ils ont observés. Pour amplifier les bienfaits de sa méthode et en masquer les insuccès, M. Pasteur a intérêt à faire croire plus forte la mortalité annuelle par la rage en France.

 

Faire peur, déjà !

 

Mais Peter ne s'est pas arrêté là. Il a accusé Pasteur d'avoir provoqué des cas de rage paralytique et même convulsive, au lieu de l'avoir fait disparaître complètement. La méthode de M. Pasteur n’est pas moins jugée au point de vue de l’analyse des cas de mort, l’analyse clinique démontrant qu’un certain nombre de ces cas mortels sont dus aux inoculations pastoriennes, ce qui explique l’augmentation de la mortalité par la rage chez l’homme. Et il conclut : Monsieur Pasteur ne guérit pas la rage, il la donne !

 

L'affaire des moutons de Pouilly-le-Fort vaut son pesant de verre pilé, et qu'on la raconte.

Henri Toussaint avait découvert la nature microbienne de la maladie du charbon, ou anthrax, qui s'attaquait au bétail. Il avait aussi trouvé le moyen d'atténuer la virulence de la bactérie responsable Bacillus anthracis avec du bichromate de potassium, et comment formuler un vaccin. Vaccin dont Pasteur prétendit qu'il était dangereux, lui-même ayant tenté d'affaiblir la bactérie par l'oxygène de l'air.

Le 28 août 1881, 25 moutons pris sur un lot de 50 furent vaccinés non pas avec le vaccin de Pasteur mais avec celui de Toussaint. Quinze jours plus tard, on inocula aux 50 moutons la bactérie du charbon et comme par hasard, les 25 vaccinés survécurent. Pasteur sortit glorifié de cette lamentable tromperie, un exemple parmi beaucoup d'autres.

 

Trois postulats fondamentaux, énoncés par Pasteur vers 1870, sont toujours pris pour paroles d'évangile par les partisans de la vaccination et on les trouve encore dans la plupart des argumentaires :

  • les cellules sont propres, les microbes ne dépendent pas d'elles et viennent de l'extérieur ;
  • chaque maladie correspond à un microbe ou un virus spécifique que l'on peut combattre par un vaccin ;
  • l'immunité est conférée par la production d'anticorps protecteurs en réaction contre les antigènes du vaccin.

 

Tout n'est évidemment pas négatif dans les travaux de Pasteur, loin de là, et on ne peut pas lui en vouloir de s'être trompé sur ces trois points ; en revanche on peut reprocher aux  « vaccinalistes », qui se réclament encore de ces postulats, de faire comme s'ils ignoraient les multiples travaux qui les contredisent formellement.

 

Pasteur a tout noté de ses activités dans une centaine de carnets de laboratoire qui, selon sa propre volonté, ont été interdits à la consultation publique pendant près d'un siècle. Les étudiants et les chercheurs n'ont pu ouvrir ces archives que dans les années 1970 à la Bibliothèque nationale de France, et les surprises n'ont pas manqué...

 

Et que peut-on dire qui vaille, à propos du jeune Joseph Meister ? Sans aucun doute... qu'il a eu beaucoup de chance !

 

 

Les curieux (vous devez en être si vous lisez ces lignes !) trouveront bien d'autres informations sur ce sujet, pour peu qu'ils fassent quelques recherches. Je leur recommande notamment cet article d’Éric Gebus :

http://magali73.over-blog.com/2014/01/pasteur-l-imposteur-et-les-cons%C3%A9quences-de-ses-tricheries.html

L'auteur conclut ainsi :

À la lumière de ces informations, on peut encore considérer Pasteur comme un génie mais dont les compétences tiennent plus de la rhétorique et des relations publiques que des sciences dures...

en voici trois autres :

https://histoiresdefrance.wordpress.com/2015/05/18/pasteur-un-imposteur/

https://avicennesy.wordpress.com/les-grandes-arnaques/pasteur-sauveur-ou-imposteur/

https://www.wakeupinfo.fr/2017/09/le-mythe-pasteur-un-siecle-de.html

 

L'article publié dans la Wikipédia française, certes moins tranchant, est également très riche.

 

Pour terminer ce paragraphe : Pasteur, avec Roux et Brouardel devenus ses complices, mais aussi avec des industriels avides de profits faciles grâce aux vaccins, furent impliqués dans toute une série d'affaires maffieuses avec leurs lots de chantages, pots de vin, menaces, tentatives d'assassinat, interventions de faux avocats, manipulations, etc.

 

Toute ressemblance entre le panier de crabes de l'époque et les actuelles branches pourries de la médecine, dignes héritières de la corruption pastorienne, ne saurait être, bien évidemment, qu'une longue série de coïncidences...

Les mensonges d’État, notamment, ne sont pas choses nouvelles !

 

Pasteur, un génie, un sale type, ou les deux à la fois... ?  DO-CU-MEN-TEZ vous !

 

 

Les défenses naturelles de l'organisme

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[màj 20 août 2021]

[en travaux]  

 

Tout être humain baigne en permanence dans des milieux de vie bourrés de bactéries et de virus en tous genres et en contient lui-même des milliards d'autres dans son propre organisme. Parmi tous ces microbes, beaucoup sont inoffensifs ou bénéfiques mais certains sont pathogènes, à des degrés divers. Beaucoup d'autres facteurs environnementaux potentiellement dangereux doivent également être pris en compte : la chaleur, le froid, la pollution, ainsi que des paramètres mécaniques, les charges, les chocs, les frottements, le bruit, etc.

Qu'elles soient biologiques, physiques ou chimiques, les menaces pour la santé sont très diverses et viennent donc à la fois de l'extérieur et de l'intérieur. Heureusement, Dame Nature veille !

 

 

Protections externes :

 

La peau est normalement imperméable aux virus et aux bactéries, ce qui ne l'empêche pas d'héberger un important microbiote constitué de bactéries commensales (littéralement, qui mangent à la même table que nous) très utiles et qu'il faut éviter de détruire par une hygiène excessive. Ce microbiote agit contre les microbes agressifs en les privant de nourriture ou en secrétant des substances toxiques. La transpiration permet au corps de lutter contre la chaleur mais elle joue aussi un rôle d'élimination des déchets solubles, tout en produisant des substances bactéricides et en entraînant mécaniquement une grande partie des dépôts superficiels tels que débris de cellules mortes, poussières, microorganismes ou encore résidus chimiques de lubrifiants, de peintures, etc. La sueur mélangée au sébum constitue également un lubrifiant naturel efficace dans les zones soumises aux frottements, comme l’entre-jambes, ou pour empêcher ou retarder la formation d'ampoules dues aux chaussures, à la manipulation d'outils, etc.

 

Les muqueuses sont les autres tissus en contact avec les milieux extérieurs : on les trouve par exemple dans le nez, la bouche, le système digestif, les poumons, etc. Outre leur fonction d'échanges gazeux et/ou liquides, elles nous protègent grâce à leurs sécrétions de liquides ou de mucus divers. Les larmes, les sécrétions nasales et le cérumen dissolvent ou éliminent mécaniquement les corps étrangers introduits dans les yeux, le nez ou les oreilles. Les excréments sont enrobés d'une sécrétion lubrifiante qui leur permet de glisser vers la sortie sans endommager la muqueuse intestinale lors du franchissement de l'anus. Lorsque l'on respire par le nez, les muqueuses nasales réchauffent et humidifient l'air en transit vers les poumons et retiennent une partie des poussières et autres polluants dont il peut être chargé. Etc.

 

Les cils et poils divers ont également des rôles de protection et d'élimination non négligeables.

 

Il va de soi que les lésions de la peau ou des muqueuses, ou l'épilation, peuvent affaiblir ces protections et/ou offrir aux bactéries et autres virus indésirables des portes d'entrée royales, directes ou indirectes, vers les divers organes internes normalement inaccessibles.

 

 

Protections internes :

 

La fièvre fait partie des premières réactions inflammatoires provoquées par les processus infectieux.

Chaque humain possède un petit thermostat individuel qui lui permet de maintenir sa température interne aux environs de 37 °C. Il s'agit là de la température rectale qui sert de référence car la température des diverses partes du corps n'est pas homogène. La position des testicules un peu à l'extérieur du corps leur offre quelque fraîcheur (34-35 °C). Les mains sont souvent plus froides que le reste du corps et, en cas de grand froid, les bras et les jambes peuvent être en quelque sorte sacrifiés, privés temporairement de chauffage central, pour assurer la préservation des organes vitaux.

Une élévation inhabituelle de température est un signal d'alerte accompagnant une infection bactérienne, virale ou parasitaire mais aussi bien une thrombose veineuse ou un effet indésirable dû à un médicament ou à un vaccin.

La fièvre s'accompagne généralement d'une augmentation du débit sanguin, laquelle peut être générale ou localisée, touchant tout le corps ou seulement le voisinage d'un furoncle ou d'une plaie infectée.

 

L'augmentation de la température est due à l'action de substances dites pyrogènes qui peuvent être exogènes, d'origine externe, ou endogènes, d'origine interne. Les pyrogènes exogènes sont typiquement des toxines produites par les microorganismes infectieux qui s'attaquent directement au thermostat, c'est-à-dire à l'hypothalamus, mais qui peuvent aussi agir indirectement en provoquant une réaction des leucocytes, les « globules blancs ». Les pyrogènes endogènes sont des protéines appelées cytokines, fabriquées en général par les leucocytes mais aussi par la plupart des autres cellules de l'organisme lorsqu'elles sont soumises à un stress important. Leur apparition accompagne la migration des leucocytes vers les tissus infectés pour tenter de neutraliser l'agent agresseur. Si tout se passe bien la température revient ensuite à sa valeur normale.

 

La fièvre contribue efficacement à la défense de l'organisme en facilitant l'élimination des agents infectieux. Elle peut devenir dangereuse pour le système nerveux central au-dessus de 41 °C mais tant que l'on n'atteint pas cette limite, même si elle provoque un certain inconfort, on ne devrait jamais la faire baisser en utilisant des médicaments antipyrétiques (ou fébrifuges). En effet, le soulagement qu'ils procurent se paye presque toujours, et parfois très cher, par un allongement ou même une aggravation de la maladie. Il semble notamment que l'épidémie de grippe « espagnole », la plus meurtrière jamais connue (1918 - 1921), a été considérablement aggravée par un usage mal maîtrisé de l'acide acétylsalycilique, un médicament produit en masse à l'époque, peu après l'expiration en 1917 du brevet déposé par Bayer en 1898 sous la marque Aspirine.

 

 

 

 

Défenses naturelles et Sars-Cov2

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[màj 20 août 2021]

[en travaux]  

 

Faire baisser la fièvre d'une personne infectée par le Sars-Cov2 n'est vraiment pas une bonne idée. Pire, préconiser pour ce faire le paracétamol (le Doliprane de Sanofi ou l'une quelconque des dizaines d'autres marques commerciales) est quasi criminel. Beaucoup pensent que ce produit toujours en vente libre, souvent peu efficace mais particulièrement dangereux pour le foie, n'obtiendrait même pas l'autorisation de mise sur le marché (AMM) s'il était présenté aujourd'hui ; c'est d'ailleurs le poison préféré des médecins qui souhaitent se suicider... Est-ce pour cette raison qu'Emmanuel Macron, dans son discours du 12 juillet dernier, a annoncé sans rire que le Doliprane serait à nouveau fabriqué en France ?

Le paracétamol n'est qu'une drogue de confort qui ne soigne strictement rien ; on ne sait même pas comment il agit. En revanche l'aspirine est non seulement un antalgique et un antipyrétique efficace, mais aussi un anticoagulant capable de limiter les micro-thromboses (voir plus loin) dues à l'attaque du Covid-19 ou pire, à l'action pernicieuse des soi-disant « vaccins ». Si l'on veut à tout prix faire baisser la fièvre due au virus ou à l'injection de quelque mixture infernale, mieux vaut faire un choix intelligent entre l'aspirine et le paracétamol...

 

 

Big Pharma ou Bad Pharma ???

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[màj 12 août 2021]

[en travaux]  

 

Quand on ne sait pas où l'on va, dit le proverbe, il faut regarder d'où l'on vient.

Et pour cela, parfois, il s'agit de remonter très loin dans le temps.

 

Les préoccupations médicales et pharmaceutiques sont aussi vieilles que l'espèce humaine, on en trouve d'innombrables traces dans l'héritage que nous ont laissé les époques préhistoriques et antiques, néolithique, sumérienne, égyptienne, grecque, romaine, hébraïque mais aussi japonaise, chinoise, précolombiennes, africaines, océaniennes, etc. On utilisait alors beaucoup de substances naturelles pas toujours ragoûtantes d'origine minérale et animale, mais aussi et surtout des plantes médicinales. On ignore généralement que de nos jours, beaucoup d'entre elles sont très largement cultivées pour obtenir les matières premières nécessaires à la fabrication de nombreux médicaments.

 

La chirurgie n'était d'ailleurs pas en reste, on trouve par exemple des crânes fossilisés de l'époque néolithique ayant appartenu à des malades sur lesquels on a pratiqué des trépanations.

 

La médecine a eu beaucoup de mal, au cours des siècles, à se dégager des pratiques relevant de la magie et de la religion, mais il faut se garder de sous-estimer les connaissances acquises par les anciens et la présentation parfois « folklorique » qui en est faite. L'industrie pharmaceutique moderne voudrait bien voir disparaître une multitude de techniques ancestrales et peu coûteuses, tout comme les gros vendeurs de semences ou producteurs de viande ou de lait qui luttent âprement contre la diffusion de variétés végétales et animales anciennes. Celles-ci, souvent locales et bien adaptées à un terroir, sont beaucoup plus résistantes aux maladies que les productions modernes et donc, suivez mon regard, elles nécessitent bien moins de produits « phytosanitaires ».

 

Dans ce domaine tout se tient, et on peut légitimement s'inquiéter lorsque, comme nous allons le voir, tout un ensemble de sociétés fonctionnant de façon plus ou moins opaque, prêtes à tout ou presque pour satisfaire la cupidité sans limite de leurs actionnaires, œuvrent conjointement dans les domaines vitaux de la médecine, de la pharmacie, de la chimie, de la biologie, de l'agriculture, des pesticides, etc.

 

Depuis des décennies, des pharmacologues ont été mandatés par les grandes firmes et les universités pour tenter de recueillir le savoir traditionnel des dernières populations « primitives » d'Amazonie, d'Australie on d'Océanie. Avidité de dollars ou d'euros d'un côté, nécessité de maintenir la mémoire collective de l'autre, les motivations peuvent être compatibles ou non, c'est selon... Une pensée ici pour le regretté Jean-Marie Pelt, grand botaniste et grand vulgarisateur, au sens noble du terme. Et un rappel de ce vieil adage, qui veut qu'une mauvaise herbe est en fait une plante dont on ne sait pas encore à quoi elle peut servir.

 

Ce que l'on sait moins, c'est que les animaux peuvent tomber malades tout comme les hommes et que certains, comme les grands primates, utilisent des plantes pour se soigner. Un aspect des choses qui mériterait sans doute d'être davantage exploré...

 

 

 

L'origine de la pharmacie est donc très ancienne, elle remonte à la plus haute Antiquité.

En grec, le mot pharmakon signifie tout à la fois poison, drogue ou remède (ces deux derniers mots étant confondus dans l'anglais drug).

La bible distingue le médecin, qui soigne, et le pharmacien qui fait des mixtures.

Pythagore, Thalès et surtout Hippocrate ont fait évoluer les pratiques médicales et pharmacologiques vers des méthodes scientifiques.

Galien (131 - 200 après JC) s'est consacré à la réunion et à la simplification des ouvrages de ses prédécesseurs et son œuvre fut essentielle pour le développement et la diffusion de la pharmacologie en occident.

Dans les civilisations arabes la distinction entre la profession d'apothicaire et celle de médecin est attestée dès le IXe siècle : à Bagdad on contrôlait déjà les boutiques spécialisées et il existait une liste des produits qui pouvaient légalement être vendus.

 

En Europe, pendant toute la période médiévale et bien au-delà, les apothicaires, ancêtres de nos modernes pharmaciens, exécutaient les besognes prescrites par les médecins qui, eux, étaient chargés de la partie « noble » des soins : diagnostiquer et prescrire. Très souvent, les apothicaires étaient en même temps épiciers... ce qui se conçoit facilement Dès le XIIIe siècle, les universités de médecine interdisaient aux médecins de préparer eux-mêmes les « drogues ». En 1268, les apothicaires apparaissent en tant que tels dans le registre des métiers publié à Paris par Bouleau. La même année, la plus ancienne apothicairerie connue en France a ouvert ses portes à Strasbourg ; elle les a fermées en juin 2000.

 

 

 

 

 

 

Aux États-Unis, les dirigeants d’entreprise qui commettent des actes criminels sont rarement poursuivis et les amendes sont considérées en pratique comme des « coûts commerciaux » qui n'empêchent pas les actionnaires de recevoir de juteux dividendes.

 

 

 

BioNtech :

La société allemande fondée en 2008 a trois points communs avec Moderna : l'importance des investissements et subventions qui leur ont été alloués, un fonctionnement extrêmement opaque et l'incapacité à mettre quelque produit que ce soit avant les potions magiques anti-Covid.

En 2019, la fondation Gates a investi 55 millions de dollars dans BioNtech pour des travaux sur le cancer et autres maladies graves comme le Sida et la tuberculose, dont rien de concret n'est sorti.

En 2019 BioNtech est devenue publique, ce qui a instantanément transformé des fondateurs en milliardaires. L'investissement de la Fondation Gates est évalué aujourd'hui à 550 millions de dollars.

La relation de BioNtech avec Pfizer n'est pas claire.

 

GlaxoSmithKline (GSK) :

La société a versé 3 milliards de dollars (record mondial de l'époque !) dans le cadre d'un règlement global conclu en 2012, dont 1,5 milliard de dollars de sommes recouvrées au civil au niveau fédéral en vertu de la loi sur les fausses réclamations (False Claims Act), 478 millions de dollars de sommes recouvrées au niveau des États au titre de Medicaid, et 1 milliard de dollars d'amendes et de confiscations au pénal. Le règlement a mis fin à des allégations selon lesquelles l'entreprise (1) a fait la promotion des médicaments Paxil, Wellbutrin, Advair, Lamictal et Zofran pour des utilisations non approuvées par la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis et a versé des pots-de-vin à des médecins pour qu'ils prescrivent ces médicaments ainsi que les médicaments Imitrex, Lotronex, Flovent et Valtrex ; (2) a fait des déclarations fausses et trompeuses concernant la sécurité du médicament Avandia ; et (3) a déclaré de faux meilleurs prix et a sous-payé les remises dues dans le cadre du Medicaid Drug Rebate Program. Le règlement de 3 milliards de dollars est le plus important règlement de fraude dans le domaine des soins de santé de l'histoire des États-Unis. De plus, GSK a signé une entente d'intégrité de cinq ans avec le Department of Health and Human Services, Office of Inspector General (HHS OIG), afin d'assurer la conformité à l'avenir. Le règlement a permis de mettre fin à de multiples actions qui tam dans le cadre desquelles les plaignants ont reçu 131 millions de dollars en tant que part du règlement.

 

Johnson & Johnson :

Société condamnée, avec 3 autres plus petites, à payer 26 000 000 000 $ de dommages et intérêts pour leur rôle dans le scandale des antidouleurs opioïdes aux États-Unis. La CDC a estimé que ces drogues très addictives avaient fait au moins 500 000 morts entre 1999 et 2019.

La même société a vendu pendant des années de la poudre pour bébés et d'autres cosmétiques contenant de l'amiante. Elle envisage de créer une autre société fabriquant ces produits avec l'intention de la déclarer un peu plus tard en faillite pour éviter de payer des dommages et intérêts.

 

Moderna :

Société créée en 2010 à Boston. Avant son autorisation d'utilisation d'urgence de son vaccin, Moderna n'a jamais pu commercialiser le moindre médicament, elle n'a donc jamais eu de problèmes judiciaires avec ses productions. Accumulant les pertes dès son origine, elle a néanmoins subsisté grâce à des subventions publiques massives du gouvernement états-unien et du Pentagone. La société est très secrète et ne publie pas dans les revues, en revanche elle dépose de nombreux brevets.

Moderna est engagée dans divers conflits d'intérêts qui mettent en jeu l'administration Trump, puis celle de Biden, ses responsables ont participé à des jeux de chaises musicales avec des transfuges d'autres laboratoires tels que le britannique GSK et Eli Lilly. Ses relations confidentielles avec le NIAID et le Dr. Anthony Fauci ne sont pas claires.

En 2013, la Defence Advanced Research Projects Agency (DARPA) a alloué à Moderna des dizaines de millions de dollars sans qu'aucun produit voie le jour.

En 2016, Moderna a obtenu 20 millions de dollars de la Fondation Bill et Melinda Gates pour le développement de vaccins utilisant l'ARNm. Le 23 janvier 2020, Moderna a annoncé qu'elle avait reçu un financement du CEPI, un fonds pour les vaccins créé par la Fondation Bill et Melinda Gates et le WEF de Davos, entre autres pour développer un vaccin à ARNm contre le coronavirus.

Chers clients plus ou moins forcés de Moderna, je pense que vous ressentirez un immense plaisir en apprenant que la dite société planque les bénéfices de ses « vaccins » dans les pires paradis fiscaux... cherchez un peu (OXFAM, SOMO, etc.) !

 

Pfizer :

Un des plus importants fabricants de vaccins au monde, dont le casier judiciaire est très chargé en matière de fraudes, corruptions, falsification, dommages avérés.

Le détail de ses études sur les vaccins Covid n'a toujours pas été publié.

Petit palmarès

  • 2009 : Pfizer a été condamné à une amende (record battu depuis) de 2,3 milliards d’amende par la justice américaine pour corruption de médecins, promotion de médicaments mettant des vies en danger, falsifications de données, publicité mensongère et versement de pots-de-vin à propos de ses médicaments Bextra et Celebrex. La société a plaidé coupable d'avoir commercialisé 4 médicaments, dont le Bextra, avec l'intention de frauder ou d'induire en erreur. Son médicament Zantac contre les brûlures d'estomac est contaminé par un produit cancérigène.
  • 2010 : Pfizer avoue avoir versé en six mois 20 millions de dollars à 4 500 médecins ainsi que, dans le même laps de temps, 15,30 millions de dollars à 250 centres médicaux universitaires et groupes de recherches afin qu’ils recommandent ses produits (ces chiffres concernent uniquement les États-Unis, à l’exclusion donc des autres États).
  • 2012 : Pfizer est condamné à une amende de 60 millions de dollars pour « corruption systémique » de médecins, de hauts responsables de la santé, de politiciens, de membres de gouvernement, et cela dans plusieurs pays.
  • 2015 : Pfizer est condamné à une amende de 15 570 dollars et à une confiscation de 468 000 dollars pour corruption de fonctionnaires avec l’intention de gagner des affaires.
  • 2016 : Jérôme Cahuzac affirme que son compte illégal en Suisse a été alimenté par Pfizer lorsqu’il était en charge des médicaments dans le cabinet du ministre de la Santé Claude Evin.
  • 2016 : Pfizer est condamné à une amende de 84,2 millions de livres pour avoir augmenté le prix de son médicament de 2 600% (les patients épileptiques ne pouvaient passer à un autre médicament sans perdre le contrôle des crises. Ils constituaient donc une clientèle captive !). La condamnation sera annulée en appel.

Pfizer a illégalement versé des pots-de-vin à des médecins pour l’utilisation « non indiquée sur l’étiquette » de plusieurs de ses médicaments, ce qui a entraîné des blessures ou la mort de patients. Parmi ceux-ci figuraient le Bextra (valdécoxib) ; le Geodon (ziprasidone HCl), un antipsychotique atypique ; le Zyvox (linézolide), un antibiotique ; le Lyrica (prégabaline), un médicament contre les crises d’épilepsie ; son célèbre Viagra (sildénafil), un médicament contre les troubles de l’érection ; et le Lipitor (atorvastatine), un médicament contre le cholestérol.

On peut rappeler aussi l'affaire du Trovan au Nigéria, un essai de médicament sur des enfants pris comme cobayes s'est soldé par plusieurs morts et de nombreuses lésions cérébrales irréversibles.

Il faut ajouter à la liste les médicaments douteux vendus par les filiales de Pfizer, comme le Neurotin.

En 2020, alors que son vaccin contre le Covid était en cours de développement, Pfizer a payé 13 150 000 dollars en lobbying auprès du Congrès et de fonctionnaires à Washington, entre autres. Il faut également noter que la Fondation Bill et Melinda Gates détient des parts à la fois de Pfizer et de leur partenaire dans le principal vaccin à ARNm, l’allemand BioNTech.

 

 

Certains passages sont tirés de ce document officiel :

https://www.justice.gov/opa/press-release/file/918366/download

 

 

C'est à ces sociétés-là que les vaccinés ont fait confiance.

Je ne leur en accorde personnellement aucune !

 

 

 

Voici ce qu’écrit une des analystes de la société états-unienne Goldman Sachs, une des plus grosses banques du monde :

« Les remèdes qui guérissent immédiatement offrent un profil de rentrées financières récurrentes très différent des thérapies chroniques. Ces remèdes représenteraient un intérêt formidable pour les patients et la société, mais pourraient être un obstacle pour ceux qui cherchent un cash flow financier durable ».

Autrement dit, l'industrie pharmaceutique a tout intérêt à ce que vous soyez malade, mais pas trop gravement, pour que vous puissiez consommer ses produits le plus longtemps possible. Autrement dit, il convient de ne pas s'attaquer à la maladie, mais seulement d'en faire disparaître les symptômes ou mieux, de les atténuer.

« Les auteurs du très controversé "Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux" viennent d'être sanctionnés par l'Ordre des médecins. Ils sont interdits d'exercer la médecine pendant un an. La pilule est dure à avaler pour le Pr Bernard Debré et le Pr Philippe Even. Après l'annonce de leur interdiction d'exercer la médecine pendant un an, dont six mois avec sursis, le Pr Even contre-attaque au micro d'Europe 1 et parle même de "corruption" chez certains médecins. »

 

 

 

 

Quelques scandales sanitaires...

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[création en cours 5 septembre 2021]

 

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1917 : Radium girls

1952 : poudre Baumol

1953-54 : Stalinon

1961 : Thalidomide

1971-77 : Distilbène

1972 : talc Morhange

1972-2000 : chlordécone

 

1973-2018 :

  • Cytotec (Searle puis Pfizer) : prostaglandine synthétique (misoproctol) utilisée pour traiter les ulcères de l'estomac et du duodénum, mais aussi pour déclencher le travail lors de l'accouchement et les interruptions volontaires de grossesse. Ce produit est également commercialisé par d'autres fabricants. Après qu'il eut causé de graves accidents, il a été retiré du marché français en 2018.

 

1980 et 1988 : hormone de croissance

1980 : veau aux hormones

1984-85 : Sang contaminé

1986 : le nuage de Tchernobyl et vache folle

1991 : Isoméride

1994 : vaccin contre l'hépatite B

1999-2004 : Benfluorex et Vioxx

2005-2010 : implants mammaires PIP

 

2007 :

  • Oxycontin (Purdue) : amende de 600 millions de dollars pour des méthodes de vente douteuses de l'opioïde Oxycontin. Malgré cela, le laboratoire Purdue (propriété de la discrète famille Sackler) continue sa campagne de promotion. Il a été conseillé par le cabinet McKinsey, qui conseille le Ministère français de la Santé sur la stratégie et la logistique de la campagne de vaccination...

 

2008 : héparine chinoise

2008-2015 : Dépakine

2009-2010 : grippe H1N1

2010-2012 : oxyde d'éthylène

2010 : Médiator

2010-2019 : implants mammaires texturés

2012 - implants vaginaux

2013 : Diane 35, pilules contraceptives

2016 : valves aortiques (TAVI)

2017 : Lévothyrox

2019 : traitements au 5-FU

2019 : crise des opioïdes

2020 : Covid-19

 

Oxycontin

amiante

fipronil

finastéride

lait contaminé Lactalis

Baclofène

 

 

2020 :

  • Lucentis (Novartis, Roche et Genentech) : amende de 444 millions d'euros pour les laboratoires suisses Novartis, Roche et Genentech pour pratiques abusives. Il leur est reproché d'avoir cherché à « préserver » les ventes du Lucentis, médicament traitant la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA), au détriment de l'Avastin, un anticancéreux 30 fois moins cher mais dont les médecins se sont aperçus des effets positifs pour la DMLA. Une injection d'Avastin coûte 30 à 40 euros, contre 1 161 euros pour le Lucentis.

 

 

 

Essais cliniques, efficacité relative et efficacité absolue des vaccins

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[màj 4 août 2021]

 

 

Nous entrons dans le dur, je vais m'efforcer d'être à la fois simple et rigoureux dans mes démonstrations !

 

Pour évaluer l'efficacité d'une action (une vaccination, un traitement, ou d'ailleurs n'importe quoi d'autre), il faut rechercher en quoi les personnes qui ont subi cette action sont devenues différentes des autres.

 

Prenons le cas d'un vaccin. On va d'abord définir deux groupes de personnes composés de la façon la plus similaire possible : même répartition des âges, mêmes pourcentage d'hommes et de femmes, même proportion d'obèses, etc. L'un de ces groupes recevra le vaccin, l'autre un placebo. Pour que personne ne soit influencé par des considérations psychologiques ou autres, ni les personnes qui administrent le produit, ni celles qui le reçoivent, ne savent s'il s'agit du vaccin ou du placebo. Bien entendu, il faut que les responsables de l'étude, idéalement conduite en double aveugle, sachent qui a reçu quoi. Chez les amateurs de franglais, dont je ne suis pas, on parle d'étude randomisée, c'est-à-dire aléatoire, soumise aux lois du hasard.

 

On peut de la même façon tester deux médicaments différents pour voir si l'un est meilleur que l'autre. Cependant, en présence d'une maladie grave dont on sait qu'elle expédiera ad patres la plupart de ses victimes, il devient criminel de tester en double aveugle et contre placebo un traitement potentiellement efficace : la guérison n'est certes pas assurée pour les malades mais on prive volontairement d'une chance de s'en sortir tous les membres du groupe placebo. Je répète : c'est criminel !

 

Au démarrage de l'essai, on va soigneusement vérifier que tous les participants à l'essai sont en bonne santé avant de leur administrer, autant que possible le même jour, à qui un vaccin, à qui un placebo.

 

Ces personnes vont ensuite reprendre le cours normal de leur existence. Certaines rencontreront l'agent infectieux contre lequel le vaccin a été élaboré, avec ou sans conséquences pour leur santé, d'autres n'auront pas l'occasion d'être contaminées.

Les nombres de personnes déclarées malades et/ou décédées augmenteront plus ou moins rapidement au fil des jours ; le suivi des deux groupes doit être poursuivi pendant un temps suffisant pour que ces nombres deviennent significatifs.

 

Il faut parfois arrêter un essai dont on sait qu'il ne sera pas concluant, par exemple si la cause de l'infection disparaît spontanément. Les dépenses engagées l'ont alors été pour rien, ou presque.

 

On espère évidemment que les données seront comptabilisées avec un maximum de perspicacité, de rigueur et d'honnêteté. En effet, s'il est difficile de contester la réalité d'un décès, encore faut-il s'assurer que ce triste événement a bien un rapport avec l'étude en cours. On exclura bien entendu des statistiques les personnes mortes à la suite d'un accident, d'un crime, d'une autre maladie, etc.

Pour les malades c'est nettement plus compliqué : entre les personnes qui pètent la forme, qui n'ont strictement aucun symptôme et celles qui souffrent incontestablement de l'infection étudiée, tous les stades intermédiaires sont possibles. Il se peut même que la maladie ne se manifeste pas de la même manière pour les membres du groupe placébo que pour les vaccinés...

La limite à partir de laquelle on compte quelqu'un dans la catégorie des malades est toujours extrêmement difficile à définir, tant les réactions et les comportement individuels peuvent être diversifiés, voire inattendus.

 

 

Prenons un exemple « à caractère scolaire » en utilisant, pour la clarté de l'exposé, des nombres simples mais néanmoins réalistes.

 

 

Considérons deux groupes de 10 000 personnes chacun, l'un ayant reçu le vaccin à tester, l'autre un placebo.

Quelques mois après l'administration des produits, on fait les comptes en supposant évidemment  que tout s'est passé pour le mieux du double point de vue de l'éthique et de la déontologie !

 

Prenons comme base de calcul les données brutes suivantes :

    • groupe des vaccinés :  40 malades et 3 décès ;
    • groupe témoin placebo : 200 malades et 2 décès.

 

Les nombres de malades et de morts doivent être rapportés aux tailles des deux groupes, qui en pratique sont rarement identiques. On aura par exemple 18 475 personnes dans un des groupes et 25 682 dans l'autre.

En divisant chacun de ces nombres par l'effectif du groupe correspondant,  on obtient une proportion qui peut varier de 0 (aucun, donc 0 %) à 1 (tous, donc 100 %). Ici c'est facile, on les divise tous par 10 000 :

    • groupe des vaccinés : 40 malades (0,004 ou 0,4 %) et 3 décès (0,0003 ou 0,03 %)
    • groupe témoin placebo : 200 malades (0,02 ou 2 %) et 2 décès (0,0002 ou 0,02 %)

 

Dans cet exemple, les effectifs des malades semblent montrer une forte tendance en faveur du vaccin mais c'est l'inverse pour les personnes décédées dont le nombre (heureusement) très faible est très insuffisant pour servir de base à des statistiques fiables.

Évidemment un tel résultat poserait un problème d'ordre politique pour n'importe quel gouvernement honnête. Que faire si la maladie se révèle bénigne pour la quasi totalité des malades, vaccinés ou non, et mortelle dans un tout petit nombre de cas ? En prolongeant l'étude, on obtiendrait des résultats plus robustes mais quand le temps presse, peut-on se permettre d'attendre six mois de plus... ?

 

 

Le Professeur Didier Raoult a définitivement raison quand il conseille avec insistance de toujours revenir aux données brutes.

Je me propose maintenant de vous montrer que la façon d'interpréter les données et la forme sous laquelle on présente les résultats peuvent être extrêmement tendancieuses.

 

Première tentation, fautive : dire qu'à effectif égal, on a trouvé cinq fois plus de malades déclarés dans le groupe placebo que dans le groupe des vaccinés,  et donc que tout est réglé. Trop facile !

 

Pourquoi ?

 

Si l'étude reposait sur deux groupes de seulement 250 personnes, on pourrait dire : y'a pas photo ! Au pif, sans vaccin, la maladie paraitrait très fréquente (200 malades sur 250), sans doute très contagieuse, mais relativement peu grave (2 décès sur 250). Par ailleurs, il semblerait que le vaccin soit d'assez bonne qualité. Nous aurions là, en fait, une évidence, l'étude ne faisant qu'enfoncer des portes déjà ouvertes. Pour autant, cela n'empêcherait nullement de rechercher un autre vaccin meilleur encore, ainsi que des traitements efficaces et des méthodes de prévention. Une question tout de même : si la mortalité est légèrement supérieure dans le groupe des vaccinés, est-ce dû au hasard ou à un effet indésirable du vaccin ? Impossible de répondre au seul vu des chiffres !

 

En revanche, si la maladie est peu fréquente, le groupe placébo et celui des vaccinés doivent être beaucoup plus importants, 10 000 personnes, voire 100 000 ou plus, pour que l'on puisse disposer d'une base statistique raisonnable. Hélas, plus les effectifs des groupes augmentent, plus il devient difficile et coûteux de vérifier que l'étude n'est pas biaisée. Dans notre exemple, il faudrait tester 20 000 personnes pour détecter celles qui ont déjà contracté la maladie et sont donc plus ou moins immunisées. Si on ne le fait pas, il en résultera un biais, l'efficacité du vaccin sera surévaluée et la dangerosité de la maladie, sous-évaluée. Les traitements contre l'asthme, le cholestérol ou n'importe quoi d'autre, peuvent-ils favoriser ou contrecarrer l'action du vaccin et donc altérer les résultats, notamment dans le groupe des vaccinés ? Pour en avoir le cœur net, il faudrait faire d'autres études en double aveugle pour évaluer les effets de toute une ribambelle de produits sur l'efficacité du vaccin, et ces études révèleraient probablement d'autres problèmes inattendus.

 

C'est sans fin ! En fait, si les nombres de malades et surtout de morts sont très faibles par rapport à l'effectif des groupes, il devient vite impossible de détecter tous les biais possibles et donc de prouver quoi que ce soit de façon fiable.

 

Ce qui donne raison au Professeur Raoult, quand il affirme sans détours que si l'on doit recourir à un essai clinique en double aveugle pour démontrer un effet, c'est généralement que cet effet n'existe pas... sinon, on l'aurait déjà constaté !

 

 

Y a quéqu'chos' qui cloch' là-d'dans
J'y retourne immédiat'ment

(Boris Vian, La java des bombes atomiques)

 

 

Allons donc plus loin. Rappel des données brutes :

    • groupe des vaccinés : 40 malades (0,004) et 3 décès (0,0003) sur 10 000
    • groupe témoin placebo : 200 malades (0,02) et 2 décès (0,0002) sur 10 000

 

Appelons Mv la proportion de malades vaccinés (ici 0,004) et Mp la proportion de malades du groupe placebo (ici 0,02).

 

Deux formules sont utilisées actuellement pour évaluer l'efficacité d'un vaccin par rapport à la maladie :

 

L'efficacité relative    Er  =  1 -  Mv/Mp          soit dans notre exemple :    Er  =  1  -  0,004/0,02  =  0,8   ou  80 %

 

L'efficacité absolue    Ea  =  Mp  -  Mv            soit dans notre exemple :    Ea  =  0,02  -  0,004  =  0,016  ou  1,6 %

 

Voyons ça de plus près.

 

 

Efficacité relative :

 

Elle varie en principe entre 0 et 1, nullité et perfection, mais... ça peut parfois se discuter.

 

La formule choisie respecte une certaine logique :

 

Si Mv  ET Mp sont nuls (ou en pratique très petits), le résultat est indéterminé (division 0/0), toute conclusion est impossible.

 

Si Mv est nul ou très petit ET Mp suffisamment grand, alors la formule renvoie une valeur égale à 1 (100 %) ou très proche.

Le score parfait serait obtenu pour Mv = 0 (aucun vacciné n'a été malade) et Mp = 1 (tout le groupe placebo a contracté la maladie).

 

Si Mv ET Mp sont égaux à 1, tout le monde a été malade, les vaccinés comme les autres, l'efficacité relative est nulle.

Idem si Mv ET Mp sont égaux (ou très voisins) puisque le vaccin n'a eu aucun effet significatif sur la survenue de la maladie.

 

Si comme dans notre exemple, les deux valeurs Mv ET Mp sont significatives, avec Mv inférieur à Mp, alors le calcul a un sens.

 

Les résultats sont logiques et cohérents mais la formule est arbitraire et on aurait pu en choisir une autre, en utilisant par exemple non plus le rapport Mv/Mp mais son carré... On arriverait ainsi, avec nos données, à une efficacité de 96 % au lieu de 80 %.

Euh... l'entourloupe ne commencerait-elle pas à devenir un peu trop voyante ?

 

L'entourloupe ? Quelle entourloupe ? Élémentaire, mon cher Watson : le mode de calcul de l'efficacité relative escamote purement et simplement l'élément de référence essentiel, à savoir l'effectif des groupes !

 

En fait, l'efficacité relative n'a aucun intérêt pratique pour les populations mais elle est très flatteuse pour le fabricant du vaccin !

 

 

Efficacité absolue :

 

Il s'agit ici d'évaluer l'influence éventuelle du vaccin sur la probabilité de tomber malade.

 

Rappel : la probabilité d'un événement varie de 0 (il n'a aucune chance de se produire) à 1 (il surviendra certainement).

 

Reprenons les calculs sous une autre forme, toujours avec les mêmes données :

    • une personne non vaccinée a 200 chances sur 10 000 de tomber malade, soit une probabilité de 0,02 (2 %)
    • une personne vaccinée n'a plus que 40 chances sur 10 000 de tomber malade, soit une probabilité de 0,004 (0,4 %)
    • le vaccin diminue un peu la probabilité de tomber malade, qui baisse en effet de  0,02 - 0,004 = 0,016  (1,6 %).

 

Version optimiste : les chances de rester en bonne santé pendant la durée de l'essai sont de 99,6 % pour les personnes vaccinées et de 98 % pour les autres...

 

Ces valeurs beaucoup plus raisonnables nous invitent à nous poser une question essentielle que je vous laisse deviner !

 

 

Remarques :

  • La Food and Drug Administration (FDA) états-unienne recommande de mentionner l'efficacité relative ET l'efficacité absolue des vaccins, ce que les fabricants se gardent bien de faire. Avec les données non vérifiables avancées par Pfizer/BioNTech, secret des affaires oblige, on trouve en effet  Er  =  95 %  mais aussi  Ea  =  0,86 % en étant très, très gentil. Pas terrible non plus pour le vaccin Moderna pour lequel Ea est estimée aux environs de 1 %  ;-((
  • L'efficacité d'un vaccin peut varier en fonction du temps : dans les conditions réelles, elle peut notamment diminuer en même temps que la qualité de l'immunisation provoquée.
  • Si l'on établit des tranches d'âge dans les groupes soumis à l'étude, il se peut par exemple que l'efficacité soit optimale pour les sujets de 40 à 50 ans et moins bonne pour les plus jeunes et les plus âgés. On peut aussi bien constater une bonne efficacité pour les personnes qui ont dépassé l'âge de lire les albums de Tintin et en même temps ne rien pouvoir conclure pour les jeunes s'ils ne tombent pas malades...
  • Enfin, les valeurs des deux efficacités deviennent négatives si le vaccin lui-même provoque plus souvent la maladie, ou par extension plus d'effets délétères, que ne le fait la contagion naturelle. Si tel est le cas, on arrête illico les conneries et on réfléchit !

 

 

On pourrait faire les mêmes calculs sur les décès si les effectifs étaient suffisants, ce qui n'est pas le cas pour notre exemple.

 

 

Bref, il ne faut jamais oublier que pour les hommes politiques, les statistiques sont l'art de mentir avec précision, ce que font quotidiennement et de façon éhontée le gouvernement français et d'autres un peu partout dans le monde, alignant moult mensonges que reprennent en chœur les médias dominants plus enclins aux courbettes qu'à la recherche de la vérité et à la dénonciation des coups fourrés. Il suffit pour s'en convaincre de constater les discordances parfois abyssales entre les chiffres annoncés urbi et orbi par les plus hauts responsables et ceux que l'on trouve dans les bases de données officielles.

 

Une dernière pour la route :

Winston Churchill disait ne pas croire aux statistiques, à l'exception de celles qu'il avait truandées lui-même.

 

 

Bref, revenons sur terre : cela vaut-il le coup de dépenser un pognon de dingue et de faire prendre des risques inconsidérés à toute une population en lui imposant l'injection de produits top secret dont (presque) personne ne connaît vraiment les effets, sachant que la maladie contre laquelle nous sommes en guerre est bénigne dans l'écrasante majorité des cas... et que par dessus le marché on sait la prévenir et la soigner !

 

Maintenant... c'est vous qui voyez !

Les virus en général

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Les virus en général :

 

Ce sont des « objets » plus ou moins infectieux, très difficiles à définir, en général extrêmement petits, dont on discute encore pour savoir s'ils appartiennent ou non au monde vivant. Contrairement aux organismes vivants « habituels », les virus ont besoin pour se dupliquer de « parasiter » des animaux, des plantes, des champignons, des bactéries ou même d'autres virus en s'introduisant dans leurs cellules.

De ce fait, l'existence d'un virus comporte deux phases :

  • une phase extracellulaire sous forme d'une « particule virale »,
  • une phase intracellulaire pendant laquelle il peut « dormir » ou se « répliquer » activement dans l'organisme qui l'héberge, en détournant à son profit le fonctionnement normal de ses cellules.

 

À quelques exceptions près, les virus ne sont pas visibles à l'aide d'un microscope optique.

 

Vers le milieu du 19e siècle, on utilisait des filtres en céramique pour retenir les bactéries présentes dans les fluides biologiques mais on s'est aperçu que le liquide passant au travers pouvait malgré tout présenter un caractère pathogène. En étudiant vers 1890 la sève filtrée de plantes malades de la mosaïque du tabac, le botaniste russe Dimitri Ivanovski émit l'hypothèse qu'elle pouvait infecter des plantes saines à cause de la présence d'une toxine ou d'une bactérie extrêmement petite.

 

En 1898, le chimiste hollandais Martinus Willem Bijerinck réfuta ces deux hypothèses et attribua les infections par la sève filtrée à la présence d'un « germe vivant soluble ». On parla peu après de « virus filtrants ». Le premier virus pathogène identifié chez l'animal fut celui de la fièvre aphteuse et chez l'homme, celui de la fièvre jaune, vers 1900.

 

Les virus sont très nombreux, très diversifiés, et sujets à de nombreuses mutations ou variations. Parmi les quelques 5 000 potentiellement présents dans le corps humain, 130 seulement sont franchement pathogènes, dont ceux de la variole et de la rage, ou encore celui de la poliomyélite dont on sait grâce aux hiéroglyphes qu'il sévissait déjà dans l’Égypte antique...

 

Le virome est l'ensemble des virus présents dans le corps de chaque être humain. On estime que ceux-ci sont environ 100 fois plus nombreux que nos propres cellules.

Les virions sont les duplicata de virus émis par les cellules infectées.

 

 

Les coronavirus

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Le nom des « coronavirus » ou « virus à couronne » est dû au fait que les virions, "vus" au microscope électronique, présentent des protubérances marquées rappelant l'aspect des jets de matière constituant une couronne solaire. Leur enveloppe comporte des "pointes" ou spicules formées par des protéines caractéristiques.

 

Virions du Sars-Cov vus au microscope électronique

Wikipédia - Dr. Fred Murphy (Public Health Image Library - PHIL)

 

Les innombrables « vues d'artistes » publiées depuis l'apparition du Covid-19 montrent des objets sphériques ou plus ou moins patatoïdaux dont les multiples excroissances sont décorées à leur extrémité par des représentations de la fameuse protéine de pointes, encore appelée protéine spike ou protéine S.

 

 

Une interprétation très personnelle

par l'excellente Chantal Montellier

 

On connaît au moins 5 000 coronavirus différents mais il est raisonnable de penser qu'il en existe beaucoup plus. Beaucoup sont inféodés à une espèce animale particulière et, sauf mutation ou manipulation génétique volontaire en laboratoire, ne se transmettent pas aux autres. Certains animaux comme les oiseaux et les chauves-souris constituent des « réservoirs » naturels assurant leur conservation et leur dissémination. Ainsi, on a pu répertorier environ 500 coronavirus chez les chauves souris.

Si l'on s'amusait à tester tous les humains en bonne santé, on s'apercevrait qu'eux aussi sont porteurs de dizaines, voire de centaines de coronavirus différents qui non seulement n'ont aucun effet pathogène mais peuvent au contraire se révéler indispensables à une vie normale.

 

 

L'origine du Sars-Cov2

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[màj 7 août 2021]

 

Il reste bien des points à éclaircir à propos du virus qui, puissamment aidé par des dirigeants incompétents et/ou criminels, conchie une grande partie du monde depuis près de deux ans...

 

Son origine d'abord : virus naturel ou virus bricolé en laboratoire ? Le Prix Nobel Luc Montagnier et bien d'autres ont affirmé qu'il s'agit sans aucun doute d'un virus fabriqué ! Les études génétiques montrent en effet des choses assez bizarres, et une étude approfondie des brevets déposés à partir de 2003 et relatifs à la manipulation des virus est en cours. 

 

Le Sars-Cov2 semble parti de Chine mais des études rétrospectives montrent qu'il pourrait s'être manifesté plusieurs semaines auparavant en d'autres lieux du monde, notamment en Europe. Bien avant la date "officielle" du départ de l'épidémie, plusieurs malades avaient en effet été soignés avec succès pour des pneumopathies atypiques en utilisant des traitements classiques à base d'antibiotiques d'usage courant. De nombreuses études rétrospectives menées dans divers pays (États-Unis, Japon, Espagne, Italie, Brésil, France...) ont en effet décelé la présence d'anticorps dans des prélèvements de sang, de peau, et dans les eaux usées.

La présence du Covid-19 est avérée hors de Chine bien avant le début officiel de l'épidémie à Wuhan ; le virus semble en fait s'être répandu un peu partout dans le monde dès le printemps 2019...

 

Le virus s'est-il enfui du laboratoire P4 de Wuhan, comme on dit, des cons avaient ouvert la porte ? Possible ! Le cas s'est déjà produit : aux États-Unis, voici quelques années, la Chambre des représentants a lancé une investigation afin de savoir si par hasard la maladie de Lyme ne serait pas née d'une expérience ratée pour créer une arme bactériologique... on aimerait bien connaître la réponse !

 

Ceci dit, d'autres hypothèses sont possibles. Les autorités de santé états-uniennes, notamment le Pr. Anthony Fauci, ont travaillé avec le laboratoire P4 après en avoir évincé les Français. Partenariat, ou sous-traitance ? Là encore l'omerta est la règle. S'il est reconnu coupable de ce dont on l'accuse, notamment d'actes nuisibles au peuple états-unien, Fauci risque la peine de mort. Mais les choses sont probablement plus compliquées qu'une simple fuite. Supposons que vous vouliez nuire à un pays en contaminant ses habitants, répandriez-vous le virus mortel de préférence au fin fond d'une réserve naturelle plutôt qu'au voisinage d'un labo P4 ?

 

Bref, comme certains ont pu l'écrire, cette affaire opaque à souhait sent très fort le pangolin ;-))

 

Toujours est-il que la « première vague », en réalité une première épidémie, a pris de court une bonne partie des pays du monde. C'est du moins le scénario qui nous est vendu habituellement. Il est cependant très vite apparu que le virus était peu dangereux par lui-même, les hospitalisations et les décès étant le plus souvent attribués à des complications pulmonaires. Longtemps, on a donc cru qu'il s'agissait d'une affection respiratoire souvent accompagnée de la formation de caillots sanguins dans les veines ou les artères, c'est-à-dire d'une thrombose. En fait c'est plutôt l'inverse, ce sont les atteintes à la circulation sanguine qui entraînent les difficultés respiratoires et pour certains, le passage en réanimation sous respiration artificielle et malheureusement le décès !

 

 

« Vaccins », Sars-Cov2, protéine S et endothélium

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On ne sait toujours pas comment il conviendrait de dénommer les 4 mixtures infernales d'AstraZeneca, Johnson & Johnson, Moderna et Pfizer/BioNTech, dont la composition exacte relève du « secret des affaires ».

 

Peu importe, en fait ! Mauvaise pioche ou bien joué, voyez plutôt et choisissez votre camp !

 

Il a fallu pas mal de temps pour comprendre les véritables causes des effets les plus graves, souvent mortels, du Covid-19.

Les 4 « vaccins » actuels (juillet 2021) ont tous pour résultat de faire produire par notre propre organisme la protéine S, « signe de reconnaissance » du Sars-Cov2. Léger détail, on sait maintenant que cette protéine n'est pas la solution, mais bel et bien le problème.

En effet, la protéine S n'est autre que la toxine du virus !

 

Qu'elle soit d'origine « naturelle » ou d'origine vaccinale, la protéine S s'attaque à l'endothélium, un tissu formé de cellules plates qui constitue le revêtement interne du cœur et des vaisseaux sanguins et lymphatiques. Ce revêtement est formé d'une seule couche de cellules endothéliales qui « canalisent » le sang et la lymphe à travers l'ensemble des organes des animaux, homme compris bien évidemment

 

L’endothélium représente environ 1 % du poids du corps [humain] et sa surface totale atteint environ 5 000 m2 pour un adulte.

Un demi-hectare, excusez du peu !

L'endothélium sain fonctionne selon deux processus plus ou moins contradictoires. D'une part, il permet les échanges entre le contenu des fluides organiques mobiles, le sang et la lymphe, et les organes « immobiles » tels que les muscles, le cœur, les poumons, le cerveau... qui occupent une place définie dans notre organisme. D'autre part, il doit avoir un effet répulsif sur le sang et la lymphe qui ne doivent pas pouvoir s'y attacher, sous peine d'apparition de caillots sanguins ou d'accumulations localisées de résidus cellulaires plus ou moins solides et susceptibles de freiner ou de bloquer les flux liquides.

 

L'essentiel de la surface de l'endothélium ne correspond pas aux gros vaisseaux tels que les artères aorte, carotides, fémorales ou autres, les veines porte, caves, saphènes, pulmonaires, antébrachiales, etc. mais aux minuscules vaisseaux capillaires dans lesquels se produisent les innombrables échanges de substances nécessaires à la vie. Le diamètre des capillaires est de l'ordre de 10 micro-mètres (µm), soit 0,01 mm et on comprend dès lors facilement que les globules rouges, dont le diamètre moyen est d'environ 7 µm, ne peuvent y circuler autrement qu'en file indienne.

 

En altérant les cellules endothéliales et notamment leur comportement vis-à-vis des fluides qu'elles canalisent, la protéine S provoque un ralentissement ou un arrêt de la circulation sanguine ou lymphatique dans les capillaires. Ce mécanisme a été très bien décrit par le médecin Charles Hoffe, dans de courtes vidéos remarquables par leur clarté et par leur précision. Pas toujours faciles à trouver, la censure veille, allez savoir pourquoi !

 

On peut faire une analogie entre l'endothélium et les revêtements anti-adhésifs de certaines poêles ou marmites couramment utilisées de nos jours en cuisine. Sur ces revêtements, les aliments que l'on fait cuire glissent sans « attacher ». L'huile ne s'y étale pas comme elle le ferait sur du métal ou du verre, elle s'y rassemble au contraire en gouttelettes qui ne mouillent pas les surfaces. Malheureusement, les revêtements anti-adhésifs finissent par se dégrader au fil du temps, de sorte que les aliments vont attacher sur les zones qui présentent des arrachements, des rayures, etc. De même, le sang glisse normalement sur l'endothélium sain mais certains de ses composants peuvent s'accrocher aux zones qui ont subi des lésions, provoquant des amas de matières diverses qui bouchent les vaisseaux et provoquent des accidents cardiaques (infarctus), cérébraux (AVC ischémiques), ou autres.

 

La substance responsable des désagréments de cette nature causés par le Sars-Cov2 « naturel » et/ou par les 4 « vaccins » est désormais parfaitement identifiée : c'est la protéine S ! 

 

 

Les plaquettes sanguines ont pour fonction de détecter les défaillances de l'endothélium et de « boucher les trous » qui pourraient apparaître dans les vaisseaux sanguins. En l'occurrence, en réponse à un endommagement local ou généralisé de l'endothélium, elles provoquent les micro-thromboses caractéristiques des atteintes du Sars-Cov2 et/ou d'un certain nombre d'effets secondaires de la vaccination. Ce sont de minuscules caillots sanguins qui bloquent la circulation dans les capillaires. Ainsi, des organes tels que le cerveau ou les poumons ne sont plus alimentés correctement en oxygène et ne peuvent plus assurer leur fonctionnement normal, ni même leur régénération lorsque celle-ci est possible.

 

Les capillaires pulmonaires étant bloqués, on ne peut plus respirer. Les capillaires du cerveau étant bloqués, la pensée et le fonctionnement normal des sens sont altérés. Cela explique non seulement les passages en réanimation suite à un  « traitement » au paracétamol, mais aussi les problèmes cardiaques des jeunes vaccinés ainsi que les essoufflements ou les céphalées consécutifs à l'injection d'une des 4 mixtures évoquées ci-dessus.

Sans oublier bien sûr, très probablement, les pertes du goût et de l'odorat et autres manifestations du « Covid long ».

 

En cette période de Jeux olympiques, il serait intéressant d'étudier la relation entre certaines récentes « contre-performances » sportives,  individuelles et/ou collectives, et certains forfaits de personnalités connues, les unes souhaitant échapper aux injections miraculeuses et les autres éviter la honte d'éliminations prématurées pour cause d'effets secondaires des vaccins... Demandez par exemple à notre sprinter national, Christophe Lemaitre, ce qu'il en pense !

 

Le plus grave est peut-être que certains des effets de la protéine S sur l'endothélium du cœur, du cerveau, des poumons... sont irréversibles car la régénération des cellules endommagées est quasi impossible dans le cas de ces trois organes essentiels. De plus, il en résulte que chaque dose supplémentaire de « vaccin » provoque de nouveaux dégâts qui se cumulent avec ceux qui ont été causés par les précédentes.

 

Avis aux amateurs et notamment à tous ceux qui subissent des problèmes cardiaques et/ou de circulation sanguine !

 

 

 

Les D-dimères

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Les « grosses » thromboses et autres problèmes de santé très graves tels que les infarctus du myocarde, les accidents vasculaires cérébraux de type ischémique, les embolies pulmonaires, ont des effets évidents et rapides ; les méthodes modernes d'investigation permettent de déceler et de localiser les caillots et autres agrégats qui en sont responsables. Rien de tel avec les micro-thromboses, qui sont actuellement indétectables de cette façon.

 

Il est totalement illusoire de penser que la dose de potion magique injectée dans les muscles de l'épaule va gentiment rester en place pendant toute la durée de fabrication de la protéine S par le corps. Au contraire, l'injection provoque la dissémination de cette toxine dans l'ensemble des organes et donc la formation un peu partout de « mini-thromboses » généralement trop discrètes pour que les intéressés en ressentent immédiatement et notablement les effets.

 

Chez les jeunes vaccinés, notamment, on a répertorié de nombreux cas de myocardites nécessitant des traitements parfois lourds. Les atteintes cardiaques plus légères passent inaperçues mais on peut néanmoins les détecter indirectement.

 

La formation d'un caillot sanguin et sa résorption sont des processus complexes qui mettent jeu diverses substances, dont la fibrine, une protéine filamenteuse qui participe à l'arrêt des hémorragies et à la cicatrisation des plaies. La résorption d'un caillot s'accompagne de la dégradation de la fibrine, ce qui donne naissance à de nouvelles substances appelées D-dimères, lesquelles sont détectables par une analyse sanguine.

 

La présence de D-dimères dans le sang indique que des caillots ont été formés puis détruits quelque temps auparavant. Elle ne témoigne ni des caillots anciens, ni de ceux qui ne sont pas encore résorbés. Un faible taux de D-dimères dans le sang indique que tout va bien... ce qui est a priori le cas pour toutes les personnes en bonne santé. En revanche si le taux est élevé et surtout s'il le reste, il faut y regarder de plus près. Des études récentes et concordantes montrent que plus de 60 % des patients récemment inoculés présentent un taux de D-dimères anormalement élevé et donc, des altérations potentiellement irréversibles de leur endothélium pouvant augmenter, à terme, leur risque de subir un infarctus, un AVC ischémique on une embolie pulmonaire...

 

On limiterait sans doute les dégâts provoqués par les potions magiques en faisant suivre l'inoculation d'un traitement par des produits anticoagulants ou antiagrégants, mais ce n'est manifestement pas la préoccupation première des autorités de santé actuelles, tant en France que dans d'autres pays.

 

 

 

Covid-19, vaccins, médicaments, « vaccins »

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[màj 1er août 2021]

 

 

Des vaccins dignes de ce nom, ça existe ! Même si la vaccination n'a jamais permis de résoudre tous les problèmes de santé de l'univers et des environs, certains vaccins, pas tous, ont tout de même contribué à la régression de plusieurs maladies, au même titre que certains médicaments.

 

Un vaccin et un médicament, ça n'est pas la même chose.

 

    • Un vaccin idéal s'adresse à des personnes en bonne santé, il doit leur éviter de contracter et de transmettre telle ou telle maladie, et ceci sans leur nuire ; primum non nocere, c'est la base du serment d'Hippocrate ;
    • Un médicament idéal - attention à la précision du vocabulaire - permet de soigner des personnes atteintes par une maladie, sans leur nuire, et non de soigner des maladies. La nuance est de taille, réfléchissez-y !

 

Il n'existe évidemment aucun vaccin ou médicament idéal, mais seulement des produits dont l'efficacité est plus ou moins bonne et les effets secondaires et indésirables plus ou moins marqués.

Tous les effets secondaires ne sont pas forcément  indésirables, c'est ainsi que dans un EHPAD dont les résidents, traités à l'Ivermectine contre la gale, ont de ce fait été préservés du Covid-19... un bel exemple de sérendipité !

 

On arrive donc à la nécessité d'évaluer au cas par cas, comme le fait la médecine holistique, et non statistiquement à l'aide d'algorithmes, comme le voudraient les obsédés de l'intelligence artificielle, à la fois les bénéfices et les risques inhérents à l'administration d'un vaccin ou d'un médicament.

 

Il existe une autre différence fondamentale entre les vaccins et les médicaments.

Rappelons tout d'abord que le taux de létalité, qu'il ne faut pas confondre avec le taux de mortalité, correspond au nombre de malades décédés par rapport au nombre total de malades. En pourcentage, il peut donc varier théoriquement de 0 % pour une maladie qui ne tue personne à 100 % pour une autre qui fait le grand ménage. La rage, la peste, les infections par les virus Ebola et Marburg, ont des taux de létalité très forts, largement au-delà de 50 %, tandis que le taux de létalité dû au Covid-19, du moins sous ses formes actuelles (août 2021), reste selon tous les auteurs inférieur à 1 %.

    • Dans certaines circonstances, l'efficacité d'un vaccin peut être démontrée contre une maladie dont le taux de létalité est très élevé, mais aucune étude ne pourra jamais prouver que si une personne est encore en vie après avoir été vaccinée contre une maladie bénigne, c'est grâce au vaccin ! Dans le cas du Covid-19 il faut tenir compte d'autres facteurs : l'éventuelle efficacité d'un (vrai) vaccin pourrait être évaluée chez les personnes très âgées mais certainement pas chez les personnes de moins de 60 ou 65 ans, pour lesquelles le taux de létalité est très faible, voire presque nul.
    • En revanche il est beaucoup plus facile d'évaluer l'action, ou l'absence d'action, que peut avoir un médicament pour guérir les patients souffrant de telle ou telle maladie ou leur éviter d'en mourir.

 

Les quatre potions magiques autorisées en France et vendues comme « vaccins » par AstraZeneca, Johnson & Johnson, Moderna et Pfizer pour lutter contre le Covid-19 ne sont ni des vaccins, ni des médicaments. En fait, on ne sait même pas comment les appeler. Ce ne serait pas grave si ces mixtures étaient efficaces mais il ne faut pas chercher bien loin pour constater le contraire. Du moins, pour ce qui concerne la santé publique, car du point de vue des dividendes versés aux actionnaires des firmes pharmaceutiques, leur efficacité est largement prouvée ! Ça ne vous rappelle rien ?

 

Remplacez juste grippe aviaire par Covid-19...

 

 

 

 

Au 31 juillet, quel bilan provisoire peut-on tirer ?

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[màj 1er août 2021]

 

 

D'une part, la « vaccination » n'empêche nullement de contracter l'une ou l'autre des formes de Covid

et d'autre part les « vaccinés », qui restent contagieux, peuvent contaminer les bien portants.

C'est Monsieur Olivier Véran lui-même qui l'a dit, et pour une fois nous pouvons lui faire confiance.

Le « Monsieur Santé » états-unien, le Pr. Anthony Fauci, le confirme publiquement,

mieux, il recommande même aux personnes vaccinées de porter le masque en intérieur !

 

Selon le Ministre israélien de la santé, l'efficacité du vaccin Pfizer n'est que de 39 %, loin des 95 % annoncés.

 

Cerise sur le gâteau, les « vaccins » ne protègent pas contre les formes graves et il semble même que ce soit le contraire !

 

Et bien entendu cela ne préjuge en rien des probables conséquences à long terme.

 

 

Les Français qui veulent se rendre en Angleterre doivent subir une quarantaine, même s'ils sont vaccinés.

 

Le territoire israélien est actuellement fermé aux touristes vaccinés.

 

Les complotistes vous avaient pourtant prévenus...

 

Bref, si on comprend bien, il faudrait désormais vacciner les non-vaccinés pour protéger les vaccinés. Vous suivez ?

 

Pourquoi cette coronafolie ? Parce que l'on a interdit aux médecins de prescrire des traitements efficaces et peu onéreux,

deux qualités qui nuisent gravement à la prospérité des actionnaires de l'industrie pharmaceutique.

 

Mais il faut certainement regarder plus loin...

 

 

Société, manipulations, rancune, jalousie,

santé physique et mentale des populations

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[màj 1er août 2021]

 

 

La racaille macroniste a tout fait depuis quatre ans pour morceler la société française et ainsi, mieux asseoir son pouvoir sans partage.

La fracture volontairement exacerbée entre ceux qui sont « vaccinés » et ceux qui ne le sont pas en est le parfait exemple.

Beaucoup d'« ânes » et de « moutons », malgré les avertissements des « complotistes », poussés au cul par la peur ou attirés par la promesse illusoire d'une liberté retrouvée, se sont fait injecter une ou deux doses de potion magique, notamment après les rodomontades présidentielles du 12 juillet dernier.

Quelques uns (combien ?) sont morts depuis, pour les autres on verra, rien n'est plus difficile à prédire que l'avenir !

 

Cependant, contrairement à tout ce que l'on raconte, les ânes sont des animaux fort intelligents que l'on peut berner une fois mais pas deux. Parmi les moutons, certains ont compris qu'il fallait virer du blanc au noir suite à une illumination soudaine ou plus probablement à des effets indésirables plus ou moins graves pour eux-mêmes ou pour leur entourage.

 

De plus en plus nombreux sont ceux qui ont aujourd'hui l'impression de s'être fait avoir dans les grandes largeurs, à la fois pour leur santé et leur liberté, et qui feraient tout, si cela était possible, pour qu'on les « dévaccine ».

 

Contrairement aux apparences, la dictature techno-sanitaire exercée par la racaille macroniste est une des pires que l'on puisse imaginer.

Dans une dictature « normale », on musèle, on emprisonne, on assassine, éventuellement en masses, ce qui oblige au moins les bourreaux à agir contre des êtres humains. Et les résistants savent contre qui ils doivent se battre.

 

Rien de tel en Macronie. Bienvenue dans le monde du mensonge, de l’hypocrisie, des coups tordus, du mépris...

Vous avez beau parler, crier, écrire, demander, râler, suggérer, pétitionner, manifester, insulter, supplier, que sais-je, le pouvoir ne vous l'interdit pas, il vous fait juste comprendre, chaque jour un peu plus, qu'il s'en moque présidentiellement.

Autrement dit, faites tout ce que vous voudrez si ça vous amuse, ça n'a aucune importance, ça m'en touche une sans faire bouger l'autre, puisque vous n'êtes RIEN. ABSOLUMENT RIEN. NADA. ZÉRO.

Et comme derrière les marionnettes vicieuses qui organisent le désordre et saignent les services publics aux quatre veines, il y a les fonds de pension et les « gestionnaires d'actifs » généralement états-uniens, mais aussi les disciples d'Edward Bernays et autres spécialistes de l'ingénierie sociale, plus personne ne sait qui est l'ennemi contre lequel il conviendrait de se battre, ni a fortiori où il se trouve .

 

Tout au plus, si d'aventure vous êtes un peu plus nombreux que prévu à descendre dans la rue, les marionnettes vous enverront-elles leurs black blocks ou le pire de leur police pour pourrir vos manifestations pacifiques, tout au plus vous arroseront-elles à coups de lances à eau, ou vous feront-elles goûter aux fragrances subtiles des grenades lacrymogènes, achetées ces temps derniers en quantités industrielles et en catimini avec l'argent de vos impôts, ce qui, avouez-le, était beaucoup plus important et urgent que le renforcement des services publics de santé.

 

Donc, on vous a probablement plus ou moins « violé(e) » pour vous injecter vos doses et maintenant, vous vous demandez bien pourquoi vous avez accepté ça, après avoir obéi pour tout le reste, muselières, confinements et autres, vu que non seulement vous n'êtes pas protégé(e) mais qu'en plus vous risquez toujours de contaminer les autres. Vous avez cru aux boniments, ignoré les mises en garde, peut-être pissé dans votre froc en écoutant les croque-morts officiels, vous avez pris de gros risques pour le présent et l'avenir, tout ça pour quoi ? Auriez-vous perdu la raison, ou sentez-vous que vous êtes en train de la perdre ? Bienvenue au vaste club des désorientés !

 

Évidemment, si tel est votre cas, le simple fait qu'il existe encore des « non-vaccinés » vous rappelle à chaque instant que vous avez fait une erreur, une grosse erreur, et que ces gens-là, ces infâmes salauds, eux, ne l'ont pas faite.

Évidemment, si tout le monde était « vacciné », vieux, jeunes, enfants et fœtus compris, votre erreur n'en serait plus une et votre amour-propre serait sauf ! Vous savez donc maintenant contre qui retourner votre honte, votre frustration, votre rancune et votre jalousie. Vous sentez monter en vous tous ces sentiments mêlés, à chaque fois que vous croisez un de ces affreux complotistes, ils vont me le payer, je vais les dénoncer au plus vite pour que les autorités viennent les piquer de force... Vive l'obligation vaccinale, vive le pass sanitaire, que leur vie soit pourrie, qu'ils crèvent et que le diable les emporte !

 

Euh... on est bien en France ?

Oui, c'est marqué LIBERTÉ , ÉGALITÉ, FRATERNITÉ...

Vous y croyez vraiment ?

 

La liberté, c'est pourtant simple :

 

 

Pour ce qui est de l'égalité et de la fraternité,

c'est vous qui voyez !

 

 

 

« Vaccins », identification numérique et surveillance des populations

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[création en cours 3 septembre 2021]

 

Quel peut être l'intérêt d'un vaccin qui ne protège pas vraiment d'une maladie, y compris de ses formes sévères, et n'empêche pas de transmettre l'agent infectieux ? Sur le plan sanitaire, aucun, à l'exception peut-être des personnes très âgées et atteintes d'autres affections graves déjà préjudiciables à leur santé. Sachant que deux doses de potion magique se sont révélées inefficaces, à quoi peut bien servir d'en administrer une troisième, voire une quatrième ou davantage ? Ce serait plutôt comique si par ailleurs le vaccin en question était dénué d'effets secondaires pouvant entraîner de terribles séquelles et des décès.

 

Hélas, les quatre potions magiques autorisées en France sont à la fois fort peu efficaces, de l'aveu même du ministre de la santé Olivier Véran, et dangereuses comme le prouvent, de façon sans doute très sous-estimée, les statistiques officielles.

 

Quel peut être l'intérêt d'un vaccin peu efficace, dangereux et coûteux, alors que des traitements simples et bon marché sont capables de réduire considérablement la maladie, et pas seulement lorsqu'ils sont administrés de façon précoce ?

 

Que traduisent l'interdiction faite aux médecins de soigner leurs patients, le déni des traitements et l'obligation vaccinale déguisée ?

Comment peut-on qualifier un gouvernement qui s'y prend ainsi pour maltraiter son peuple tout en permettant aux multinationales de faire des bénéfices indécents aussitôt placés dans les paradis fiscaux ???

 

 

Un vaste puzzle

 

Que signifie l'incursion de Bill Gates, l'homme qui a passé sa vie à conchier l'informatique mondiale, dans le domaine de la santé ?

Ce personnage, via la Bill & Melinda Gates Foundation, est-il vraiment le philanthrope qu'il prétend être, ou plutôt un homme d'affaires qui regarde plutôt les fabuleux profits que pourront faire conjointement les industries de la pharmacie et de l'informatique à l'occasion de cette pandémie et vraisemblablement des suivantes ?

 

Bill Gates veut vacciner l'ensemble de la population mondiale. Une dose, puis deux, puis trois, puis une par trimestre, etc.

 

 

L'ancien président de Microsoft veut-il aussi, en accord avec ses petits camarades milliardaires, utiliser les « vaccins » anti-Covid pour injecter une puce électronique dans le corps de chaque être humain ?  Dans l'état actuel de la technologie, c'est peu probable, mais les choses évoluent rapidement.

 

En faisant l'effort de s'informer on découvre beaucoup de pièces d'un vaste puzzle et l'envie de les assembler pour tenter de comprendre ce qui se passe nous démange. C'est un travail à mi-temps, au moins : 12 h par jour !

 

 

 

Un brevet de Microsoft

 

Il est intéressant de consulter le Brevet WO 2020/060606 A1 – PCT/US2019/038084 de Microsoft publié le 26 Mars 2020 et de lire entre les lignes le texte quelque peu abscons du résumé :

Human body activity associated with a task provided to a user may be used in a mining process of a cryptocurrency system. A server may provide a task to a device of a user which is communicatively coupled to the server. A sensor communicatively coupled to or comprised in the device of the user may sense body activity of the user. Body activity data may be generated based on the sensed body activity of the user. The cryptocurrency system communicatively coupled to the device of the user may verify if the body activity data satisfies one or more conditions set by the cryptocurrency system, and award cryptocurrency to the user whose body activity data is verified.

Une fois traduit (DeepL) voici ce que cela donne : L'activité du corps humain associée à une tâche fournie à un utilisateur peut être utilisée dans un processus de minage d'un système de crypto-monnaie. Un serveur peut fournir une tâche à un dispositif d'un utilisateur qui est couplé de manière communicative au serveur. Un capteur couplé de manière communicative à ou compris dans le dispositif de l'utilisateur peut détecter l'activité corporelle de l'utilisateur. Les données d'activité corporelle peuvent être générées sur la base de l'activité corporelle détectée de l'utilisateur. Le système de crypto-monnaie couplé de manière communicative au dispositif de l'utilisateur peut vérifier si les données d'activité corporelle satisfont à une ou plusieurs conditions définies par le système de crypto-monnaie, et attribuer des crypto-monnaies à l'utilisateur dont les données d'activité corporelle sont vérifiées.

Dans ce genre de documents les termes sont minutieusement pesés de façon que l'on puisse les interpréter au sens large et ainsi élargir l'étendue de la protection.

  • Le dispositif de l'utilisateur, c'est quoi ?

Un téléphone mobile, peut-être, mais plus probablement une puce électronique insérée dans le corps de chaque individu. Si celui-ci a été bien sage et bien conforme, il recevra quelques bitcoins, etherums, tethers ou autres ripples. S'il s'est montré un tant soi peu original, ou rebelle, si pire encore il s'est permis de contredire le Ministère de la Vérité, alors il recevra une amende prélevée directement sur son compte, lequel pourra éventuellement être bloqué d'un clic, de façon temporaire ou définitive.

  • Les données d'activité corporelle, qu'es-aco ?

La vitesse de marche ? La pression sanguine ? La température des orteils ? Les mouvements oculaires ? Les paroles ? Les pensées ?

  • Couplé de manière communicative au serveur...

Le combat d'arrière-garde contre la 5G est déjà dépassé puisque la 6G est déjà en route dans certains pays. Rien ne sert de capter des montagnes de données si elles ne sont pas utilisées quelque part, ce qui implique qu'elles puissent être transmises, où que l'on soit, reste à savoir à qui, via un réseau d'antennes et d'émetteurs suffisamment dense pour couvrir tout le territoire !

 

Réfléchissez bien à la fin du texte : attribuer des crypto-monnaies à l'utilisateur dont les données d'activité corporelle sont vérifiées. C'est le crédit social à la chinoise, mais dans une version bien plus sophistiquée et performante.

 

À part ça, le numéro de ce brevet ne pouvait pas manquer d'attirer l'attention des amateurs d'ésotérisme. Le nombre 666, qui présente par ailleurs beaucoup de propriétés mathématiques intéressantes, c'est le nombre du Diable, le nombre de la Bête de l'Apocalypse... faites donc quelques recherches dans les recoins plus ou moins sombres de l'internet !

 

Voici quelques illustrations trouvées dans l'internet.

Faut-il les prendre au premier degré, au deuxième, au troisième,

ou à un degré supérieur ? C'est vous qui voyez !

 

                        

La marque de la Bête                                                                                                                                                             Un train d'enfer

 

                   

L'ami public n° 1, vraiment ?                                                                                                   Aurait-elle mis sa breloque à l'envers ?

Les auteurs des photos sont inconnus de mes services...

 

 

 

 

   «  »

 

 

 

 

etc.

 

   «  »

 

«  »


 

 

 

Un texte de Francis Gosset

 

Depuis quelques semaines circule cette image avec ce commentaire totalement idiot mettant en parallèle le vaccin contre la rage et les vaccins contre le Covid. Il faut singulièrement manquer de culture scientifique et historique pour reprendre à son compte cette ineptie, ou bien être tellement flippé que la seule réassurance possible consiste à suivre comme un mouton les directives des autorités sans se poser aucune question (parce que les questions c’est mauvais pour le système immunitaire peut-être).

Pourtant cette comparaison avec la vaccination du petit Joseph Meister est totalement idiote dans le contexte Covid !!!
D’abord les circonstances :
Pour Joseph Meister l’alternative était entre le vaccin et la mort (voire les deux si le vaccin s’était révélé non efficace). Et d’ailleurs dans ce cas précis le vaccin n’était pas utilisé pour PROTÉGER un SUJET SAIN (ce qui est pourtant le principe de la vaccination inventée par l’anglais Jenner à la fin du siècle précédent avec la VACCINE contre la variole - un fléau bien plus terrible et fréquent que la rage - dont le nom vaccine vient de vache en latin car le vaccin était élaboré à partir de pus de pis de vache infectée) ) mais comme une CURE sur un SUJET MALADE promis à une MORT IMMINENTE.
Et avec un minimum de culture historique on pourrait rappeler que plusieurs médecins collaborateurs de Louis Pasteur s’opposaient à cette inoculation justement parce qu’ils jugeaient qu’ils n’avaient PAS ASSEZ DE RECUL. 
Louis Pasteur n’étant pas médecin il n’avait pas le droit de procéder à l’injection et finalement c’est le docteur Grancher, pédiatre à l’hôpital Necker, qui a pris la responsabilité de procéder à l’injection. 
Et pour tordre le cou aux opinions simplistes, rappelons que quelques semaines avant qu’on lui amène le petit Joseph Meister, Louis Pasteur lui-même était farouchement opposé au passage à l’expérimentation sur l’homme et qu’il avait déclaré dans un colloque que : 
« l'expérimentation, permise sur les animaux, est criminelle quand il s'agit de l'homme ».
Ce n’est QUE parce que Joseph Meister était CONDAMNÉ à une mort horrible que Pasteur s’est décidé. 
Sans ce cas de force majeure il n’aurait certainement pas testé aussi vite son vaccin. 
ET POUR FINIR Pasteur à vacciné un MALADE INFECTÉ AVÉRÉ et n’a absolument pas proposé de vacciner tous les français à cette occasion.
Ensuite la science :
Le principe de la vaccination inventée par Jenner (contre la variole) puis étendu par Pasteur (à la rage) est, pour faire simple, d’inoculer à un sujet sain un agent pathogène "affaibli ou amoindri” (on parle par exemple de "virus désactivé") qui va faire réagir le système immunitaire pour développer des anticorps pour lutter contre l’agent pathogène le jour où il se présentera. 
Dans ce cas on provoque une réponse immunitaire contre un ensemble de caractéristiques du virus complet et pas seulement une partie du virus comme une protéine sélectionnée en amont. Du coup la protection est peut-être modérée mais elle est assez "large" et continue d’opérer même si le virus mute (en général la mutation porte sur une ou deux caractéristiques du virus mais le système immunitaire réagit toujours aux autres caractéristiques du virus). 
Les "vaccins” contre le Covid qu’on nous propose en ce moment ne sont pas conçus comme des vaccins. Ils ne sont pas élaborés à partir de virus "désactivés". Ils sont conçus pour faire réagir le système immunitaire à certaines protéines ciblées du virus (en l’occurrence les protéines qui permettent au virus de s’accrocher aux cellules saines qui sont les "spikes" du virus). 
Et de fait si le virus mute en modifiant ses protéines d’accrochage, le système immunitaire ne sera pas préparé au variant-mutant. C’est donc une protection très étroite et ciblée. Efficace sur le virus de départ mais éventuellement dangereusement inefficace à terme sur des variants. 
Appeler ce principe un "vaccin" c’est du pipeau de laboratoire. Appelez le "médicament de protection" ou comme vous voulez mais ce n’est pas un vaccin.
De la même façon, sur le plan conceptuel, les "vaccins" à ARN messager ne sont pas des vaccins et il est totalement ridicule d’évoquer les vaccins obligatoires existants pour leur donner du crédit. Les vaccins obligatoires qui existent jusqu’à maintenant sont tous issus du principe original de la vaccination par agent pathogène désactivé. Et ils ont été testés très longuement avant d’être utilisés pour protéger des sujets sains. 
Enfin les "vaccins" à ARN messager n’ont pas été testés sur l’homme avant d’être subitement utilisés à grande échelle sur des millions de sujets. Et d’ailleurs les protocoles de tests prévus initialement doivent durer jusqu’en 2022 ou 2023 selon les vaccins.
Comme ces tests de phase 3 ne sont pas terminés les labos n’endosseront aucune responsabilité sur des effets secondaires et rejetteront la responsabilité sur les gouvernements. Mais les gouvernements ont donné des autorisations de mise sur le marché provisoires et s’abriteront derrière le fait que la vaccination est un ACTE VOLONTAIRE DU SUJET VACCINÉ qui en endosse donc la responsabilité. C’est pour cela que les gouvernements ne rendront pas cette vaccination obligatoire. Ils se contenteront de pourrir suffisamment la vie des non vaccinés pour que les statistiques soit proches de celles d’une vaccination obligatoire mais sans la responsabilité qui irait avec une obligation vaccinale réelle.
CQFD
Tôt ou tard les nouvelles techniques de protection contre des maladies ou des pandémies comme le principe de protection par ARN messager seront matures et efficaces... ET SANS DANGER (ou avec des niveaux de dangerosité connus et maîtrisés). On connaitra les contre-indications, les risques d'allergie, les sujets susceptibles de développer des effets indésirables graves, etc. Mais ce n'est pas encore le cas aujourd'hui. 
Il est tout de même effrayant de constater que le principe des tests à grande échelle et sur la durée, qui est un des principes fondamentaux de la médecine, a volé en éclat à l'occasion de cette pandémie. S'il s'était agi d'une pandémie fulgurante et terriblement mortelle comme la peste, Ebola ou la grippe espagnole on aurait pu se dire que la fin justifie les moyens. Mais là avec ce coronavirus ce n'est pas le cas. En réalité c'est une incroyable prise de contrôle des politiques sanitaires par les laboratoires pharmaceutiques qui ont vu là une merveilleuse opportunité de traiter à grande échelle, sans tests de phase 3 préalable, sans prendre aucune responsabilité, des nouvelles techniques de protection, aux frais des patients, avec la bénédiction "généreuse" des autorités sanitaires et avec le secours de coercitions gouvernementales comme ce "pass sanitaire" totalement inédit dans l'histoire de la médecine et sans fondement scientifique. 
Alors qui sont les CRÉTINS de notre époque ?
Nota : des vaccins classiques, à partir de virus "désactivé" , sont en cours de développement contre le Coronavirus, dont un vaccin français développé par un labo à Nantes, mais ces vaccins doivent encore passer avec succès les tests de phase 3 et ne seront pas disponibles avant plusieurs mois.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Décision du Conseil d’État : les Français vaccinés interdits de se déplacer car possiblement porteurs

André Bercoff reçoit Me Clarisse Sand, avocat au barreau de Paris, spécialiste des libertés publiques et Vincent Pavan, Mathématicien et maître de conférence à Aix Marseille.

12 questions importantes :

● Si je me fais vacciner, puis-je arrêter de porter le masque ? Gouvernement : NON

● Si je me fais vacciner, les restaurants, bars, écoles, clubs de fitness, salons de coiffure, etc. rouvriront-ils et les gens pourront-ils reprendre le travail normalement ? Gouvernement : NON

● Si je me fais vacciner, serai-je résistant au Covid ? Gouvernement : Peut-être. Nous ne savons pas exactement.

● Si je me fais vacciner, au moins je ne serai pas contagieux pour les autres, n'est-ce pas ? Gouvernement : NON. le vaccin n’arrête pas la transmission.

● Si je me fais vacciner, combien de temps le vaccin durera-t-il ? Gouvernement : Personne ne le sait. Tous les "vaccins" Covid sont encore au stade expérimental.

● Si je me fais vacciner, puis-je arrêter la distanciation sociale ? Gouvernement : NON

● Si mes parents, mes grands-parents et moi-même sommes tous vaccinés, pouvons-nous nous embrasser à nouveau ? Gouvernement: NON

● Alors, quel est l'avantage de se faire vacciner ? Gouvernement : en espérant que le virus ne vous tuera pas.

● Êtes-vous sûr que le vaccin ne provoquera pas de complications ou la mort ? Gouvernement : NON

● Si statistiquement le virus ne me tue pas (taux de survie de 99,7%), pourquoi devrais-je me faire vacciner ? Gouvernement: pour protéger les autres.

● Donc, si je me fais vacciner, je peux protéger 100% des personnes avec lesquelles je suis en contact ? Gouvernement : NON

● Les fabricants de vaccins n'ont-ils aucune responsabilité concernant ce médicament expérimental ? Gouvernement : AUCUNE

vidéo 17 min 07  :  https://www.youtube.com/watch?v=_q2qqw_ScPk

 

 

 

 

Il reste tout de même beaucoup de questions en suspens, dont chacun aimerait bien connaître les réponses :

 

Entre 1900 et 1950, dans les pays "riches", des maladies infectieuses contre lesquelles on ne vaccinait pas encore ont connu un recul spectaculaire, voire une quasi disparition.

Quelle part peut-on attribuer aux  vaccins dans la poursuite de cette amélioration ?

Autrement dit, les vaccins ont-ils "volé au secours de la victoire" ?

 

En vaccinant une classe d'âge contre une maladie bénigne,

rend-on cette maladie plus grave pour les générations suivantes ?

 

Certaines vaccinations sont-elles corrélées avec l'apparition ou le développement de maladies

ou d'autres problèmes de santé (autisme, allergies, affections respiratoires...) non considérés comme effets indésirables ?

 

La vaccination profite-t-elle avant tout aux populations ou aux actionnaires des firmes pharmaceutiques ?

 

Pourquoi ces firmes sont-elles exonérées de toute responsabilité en cas de problèmes sanitaires liés à leurs productions ?

 

Pourquoi tant d'argent public pour les fabricants de vaccins, et rien pour l'hôpital et les traitements ?

 

Peut-on encore faire confiance à un gouvernement qui n'a fait que mentir depuis 3 ans sur tous les sujets ?

Qui veut tout ignorer de la prévention et des traitements pourtant efficaces contre le Covid

et qui devra un jour ou l'autre rendre des comptes au peuple français ?

 

etc., etc., etc.