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Annales  -  2021 - semaine 3 - du 18 au 24 janvier

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2021 

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février :  05  -  06  -  07  -  08

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mai :  17  -  18  -

 

 

 

24 janvier 2021
 

 

   Interview de la Dr Tess Lawrie par la Dr Jennifer Hibberd sur l’ivermectine    Ivermectine-Covid.ch  >>>>>

Originellement publiée le 24 janvier. La Dr Tess Lawrie présente dans le détail les résultats très encourageants de sa méta-analyse sur l'efficacité de l'ivermectine contre la COVID-19.

Tess Lawrie est titulaire d'un doctorat en médecine. Elle a grandi, étudié la médecine et a obtenu son doctorat en Afrique du Sud, où elle a pratiqué la médecine clinique et la chirurgie. Elle est fondatrice et directrice de l'Evidence Based Medical Consultancy à Bath, au Royaume-Uni. Le Dr Lawrie est un chercheur spécialisé dans la synthèse des preuves

Elle s'est engagée à faire des synthèses basées sur des preuves pour des organisations à but non lucratif dans le monde entier

Site web du Dr Tess Lawrie
Le site web de la société est e-bmc.co.uk

Plus d'informations en français sur l'ivermectine: ivermectine-covid.ch

 

23 janvier 2021
 

écologie

climat

Covid-19

Extinctionn rébellion

Alternatiba

Youth for climate

Convention citoyenne pour le climat

déforestation

permafrost

désobéissance

 

« Tout le monde craque » : les jeunes activistes du climat sonnés par le Covid

Rebelles d’Extinction Rebellion, décrocheurs de portraits d’Alternatiba, membres de Youth For Climate : les jeunes activistes du mouvement climat n’échappent pas à l’effet Covid. Si leur engagement leur garde la tête hors de l’eau, ils souffrent de l’absence de liens réels, du manque de visibilité et de la patience de rigueur quand l’urgence taraude.

Ils pourront se passer de boîte de nuit : ils ont les réseaux sociaux. C’est ce qui s’est dit trop longtemps à propos des jeunes, étudiants, travailleurs, confinés « pour les vieux » de mars à mai, accusés de propager le Covid en abusant des apéros cet hiver. Ce serait un peu « de leur faute », le couvre-feu à 18 heures généralisé à tout le territoire le 17 janvier pour enrayer la troisième vague de l’épidémie. Mais pour la plupart, c’est le coup de massue : autant ils pouvaient pendant le confinement sortir prendre l’air au moment de leur choix, autant avec ce couperet qui tombe à la fin de leurs cours en ligne, nombreux ne voient plus la lumière du jour.

https://reporterre.net/Tout-le-monde-craque-les-jeunes-activistes-du-climat-sonnes-par-le-Covid

 

22 janvier 2021
 

 

En Italie, la commune de Malles Venosta tient tête aux lobbies des pesticides  Reporterre  >>>>>

Dans le Sud-Tyrol, côté italien de la frontière, la commune de Malles Venosta résiste aux géants de la culture industrielle de pomme en défendant un territoire sans pesticides. Et se fait attaquer par les autorités provinciales, furieuses de cette rébellion écologique.

 

L’État français préfère la bombe au Traité d'interdiction des armes nucléaires  Rapports de force  >>>>>

Un non-événement pour la presse française : ce vendredi 22 janvier entre en vigueur le traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN). Sa non-ratification par la France, troisième puissance nucléaire mondiale derrière les États-Unis et la Russie, est peu commentée par les médias nationaux, à l’exception d’une interview sur France Culture et d’une tribune dans La Croix.

Pourtant, ce traité n’est pas de la moindre importance. Il interdit l’utilisation, la menace d’utilisation, la production, l’acquisition, le stockage et le transfert d’armes nucléaires. Il pose aussi en creux des limites à leur financement par des acteurs privés (banques, etc.). Un texte d’une plus grande portée que celui de 1970 sur la non-prolifération nucléaire et qui a une valeur contraignante pour la cinquantaine de pays qui l’ont signé à ce jour. Mais pas pour la France. Celle-ci comme les autres huit puissances nucléaires n’a même pas accepté de participer aux négociations. Pires, ces possesseurs de la bombe ont fait pression sur de nombreux pays, notamment ceux membres de l’OTAN, pour qu’ils ne ratifient pas le texte.

 

 

Macron : champion du blabla  Le Media, vidéo 9 min 51  >>>>>

Le One Planet Summit à Paris lance le ballet des sommets pour le climat et la biodiversité de 2021, dont les plus importants ont lieu en septembre à Marseille (le Congrès mondial de la Nature) et cet automne à Kunming en Chine (la COP 15 biodiversité). Ce dernier sera peut-être à la biodiversité ce que la COP 21 à Paris était à la diplomatie climat, et devrait aboutir sur un accord international, en se basant sur les travaux de l'IPBES (l'équivalent du GIEC pour la biodiversité). Un objectif de 30% d'aires protégées est annoncé. La France, qui n'en est pas loin, déclare déjà vouloir atteindre cet objectif en 2022 (avec 10% en protection forte). Un plan national d'action a été présenté par le gouvernement dans la foulée du One Planet Summit.

Pourtant, lors de ce rendez-vous diplomatique, plusieurs observateurs, dont Greta Thunberg, ont dénoncé un enfumage. Dans un tweet, l'activiste suédoise n'y voit que du "blabla".

La volonté affichée d'atteindre 30% d'aires protégées n'est-elle pourtant pas une avancée? Le Média pose la question au Syndicat National de l'Environnement - FSU, qui intervient notamment dans les parcs nationaux et qui pointe du doigt le désinvestissement de l'Etat (voir à ce sujet le reportage du Média : https://www.lemediatv.fr/emissions/et... ).

Selon ces spécialistes de la protection de l'environnement, derrière la stratégie nationale des aires protégées il y a surtout un plan de communication. Même son de cloche du côté de l'ONG Greenpeace, aussi contactée par Le Média, qui fustige dans un communiqué un sommet inutile et des "annonces en trompe l’œil".

 

 

21 janvier 2021
 

 

Comment une entreprise multinationale veut saboter la décision des Pays-Bas de sortir du charbon  Vimeo, vidéo, 4 min 18  >>>>>

Après 20 ans de mobilisations et plusieurs décisions de justice, le gouvernement des Pays-Bas a enfin proposé, une loi interdisant le charbon pour produire de l'électricité. Mais l'industrie du charbon riposte sournoisement en poursuivant les Pays-Bas devant une justice parallèle pour obtenir des millions, voire des milliards d'euros d'argent public en compensation. Regardez et partagez cette vidéo sur la façon dont les entreprises multinationales sapent les politiques climatiques.

 

 

URGENT : faisons de la finance climatique  L'investisseur sans costume  >>>>>

Davos s’ouvre ces jours-ci avec la peur au ventre des risques climatiques : inondations, incendies, montée des océans… 

Précisons que la peur, la grosse boule au ventre, c’est pour vous, pas pour eux qui se promènent en jets privés accompagnés de leurs milices et protégés par des snipers sur le toit de leurs maisons bien à l’abri des marées humaines et crues centennales.

 

 

20 janvier 2021
 

 

Le gouvernement n’apporte toujours aucune réponse aux jeunes  PCF  >>>>>

Tandis que l’épidémie sévit partout en Europe et que le virus et ses variants circulent sur tout le territoire, le premier ministre Jean Castex et ses ministres ont présenté les nouvelles mesures sanitaires.

Alors que la crise économique, sociale et scolaire touche de plein fouet les jeunes, le gouvernement est une nouvelle fois apparu incapable d’apporter des réponses concrètes à cette partie de la population.

 

 

 

19 janvier 2021

 

 

 

 

Lettre du bocage : « Nous ne supportons pas d’être gouvernés par la peur »  Reporterre  >>>>>

Face à la pandémie, nous avons, abasourdis, joué le jeu, expliquent les autrices de cette tribune. Mais un an plus tard, rien n’a été fait pour améliorer le système de soins, tandis que la machine législative a instruit maintes lois régressives (sécurité globale, néonicotinoïdes, etc.). Alors, contre le gouvernement par la peur, retrouvons confiance dans nos capacités collectives d’imaginer l’avenir.

 

 

Stocamine : Barbara Pompili enfouit définitivement ses ambitions écologiques  La France Insoumise  >>>>>

Communiqué du groupe parlementaire La France insoumise.

Ce lundi 18 janvier, la ministre de l’Écologie a annoncé que les déchets toxiques stockés sur le site de Stocamine seront définitivement enfouis. Pour rappel, 42 000 tonnes de cyanure, d’amiante, d’arsenic et de mercure reposent à proximité de la nappe phréatique d’Alsace, la plus grande d’Europe, faisant peser un risque majeur sur la population et notre écosystème.

Loin de tirer les leçons de l’incendie de 2002, la ministre persiste et signe, en dépit des collectifs, des experts et des élus mobilisés depuis des décennies en faveur d’un déstockage des déchets toxiques, et malgré la promesse faite aux citoyens que l’enfouissement était réversible.

Le groupe parlementaire LFI dénonce un scandale démocratique et écologique majeur. Une fois encore, la ministre de l’Écologie se montre irresponsable et indigne de sa fonction en cédant aux générations futures une poubelle de déchets dangereux pour les êtres humains et l’environnement.

 

 

 

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