Le site photo de Jean-Jacques MILAN


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Dites-vous bien que mon potentiel d'indignation n'a pas de limite.

 

Vous trouverez ici, entre autres, des documents d'origines variées, polémiques ou non,

avec lesquels je ne suis pas toujours entièrement d'accord

mais qui posent de vrais problèmes

et sont susceptibles de vous faire réfléchir, réagir,

ou voter autrement la prochaine fois !

 

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Fouillez donc dans ce joyeux désordre et n'hésitez pas à me faire part de vos pensées intimes !

 

Le droit citoyen à la transparence

02/26/2020

Frontex, la police chargée de surveiller les frontières de l'Europe et de sauver des vies en mer

 

WeMove, Alexandre Naulot, 27 février 2020

Bonjour Jean-Jacques,

 

Permettez-nous de vous raconter l’histoire de Luisa Izuzquiza et Arne Semsrott, et de la façon dont ils ont tenté d’obtenir de la transparence sur une administration de l’UE aussi se²crète que très bien financée : Frontex, la police chargée de surveiller les frontières de l’Europe et de sauver des vies en mer [1].

 

Luisa et Arne souhaitaient obtenir une réponse à une question simple : quel type de bateau l’agence Frontex déploie-t-elle en Méditerranée, une zone dans laquelle des êtres humains perdent la vie chaque année et où les ONG ne sont plus les bienvenues ? Après que Frontex a refusé à plusieurs reprises de leur répondre, Arne et Luisa ont lancé une action en justice [2].

 

En plus de ne pas obtenir les réponses recherchées, Arne et Luisa ont perdu devant le tribunal. Dans une nouvelle tentative d'intimidation, Frontex vient de leur envoyer une facture de 23 700€ de frais de justice, à régler sous deux jours [3]. Il est rare que des institutions publiques européennes exigent le remboursement de leurs frais de justice à des citoyens !

 

S’il est une chose que Frontex déteste, c’est bien la mauvaise presse [4].

 

Luisa et Arne projettent donc de raconter leur histoire à travers toute l’Europe. De notre côté, nous pensons que ce combat aura encore plus d'impact s’il devient le nôtre. Nous vous invitons donc à ajouter votre signature, pour marquer votre soutien et montrer à Frontex que les Européens n’apprécient pas les manœuvres d’intimidation [5].

 

Il est essentiel que nous ne laissions pas cette affaire se terminer ainsi. En effet, ses ramifications vont bien au-delà du seul sort de deux individus.

 

Arne et Luisa ont été les premiers à attaquer Frontex en justice en tant que citoyens, un acte très fort. Aujourd’hui, si nous laissons Frontex créer un précédent, en démontrant qu’il est impossible de lui réclamer des informations sans subir des manœuvres d’intimidation et risquer de devoir s’acquitter de dizaines de milliers d’euros de frais de justice, alors l’agence pourra continuera d’opérer dans l’opacité la plus absolue.

 

Lorsque des individus tels que vous et moi attaquons des institutions européennes en justice, elles font appel à leurs propres équipes légales en interne. Surtout, elles n’exigent jamais des individus qu’ils règlent leurs frais de justice, en reconnaissance de ce qui est un droit démocratique.

 

Or dans la situation présente, lorsque Luisa et Arne ont perdu l’affaire (pour des soi-disant raisons de « sécurité ») [2], Frontex a exigé en plus qu’ils s’acquittent de ses frais de justice : des frais facturés par un grand avocat basé à Bruxelles, qui s’est substitué à ses propres équipes légales. Pour rappel, Frontex dispose d'un budget de 1 milliard d’euros. Dans ce contexte, qu’est-ce qu’une facture de 23 700€ pour l’agence ?

 

Tout cela nous ramène à une seule et même question : qu’est-ce que l’agence européenne cherche à cacher ? Signez maintenant, pour que nous tentions de le découvrir ensemble.

 

 

Cela fait des années que Luisa et Arne luttent pour faire respecter le droit de chaque individu à obtenir la transparence sur les agissements des personnes en position de pouvoir au sein de l’Union européenne. Aujourd’hui, ils ont besoin de notre aide -- Soutenons-les. 

 

En solidarité,

 

Alexandre (Marseille), Olga (Bologne) et toute l’équipe de WeMove Europe

 

P.S. : S’en prendre à une institution aussi puissante et bien financée que Frontex peut intimider. Mais notre communauté n’en est pas à son premier combat. Ainsi, quand trois pompiers espagnols ont été traduits en justice, accusés de trafic d’êtres humains pour avoir sauvé des vies humaines en Méditerranée, nous sommes passés à l’action pour faire connaître leur histoire au Commissaire européen en charge des migrations, et nous avons obtenu l’abandon des poursuites [6]. Cette fois encore, nous pouvons réussir, mais il faut que chacun et chacune de nous agisse : Signez maintenant.

 

Références:

[1] L'enquête de Correctiv a été publiée en français par Mediapart : https://www.mediapart.fr/journal/international/160819/peut-controler-les-controles-de-frontex) ; elle est aussi disponible à l'adresse suivante : https://www.cercledesvoisins.org/blog/index.php/rubriques/actualite/3086-peut-on-controler-les-controles-de-frontex ; https://www.asktheeu.org/fr/request/frontex_vessels_under_jo_triton
[2] https://fragdenstaat.de/en/blog/2019/11/27/frontex-judgement-luxemburg-transparency/ [en anglais] ; https://euobserver.com/migration/145186 [en anglais]
[3] Une copie de la facture peut être consultée en ligne ici : https://fragdenstaat.de/dokumente/3834-frontex-rechnung/ [en anglais]
[4] Luisa et Arne militent contre Frontex depuis 2017 ; de par leur expérience, ils savent que l’agence est très sensible aux risques de mauvaise presse.
[5] Luisa et Arne racontent leur histoire à des journalistes partout en Europe. Ils leur parlent également du soutien dont ils bénéficient auprès de la communauté WeMove Europe et au-delà. Cependant, si nous ne sommes pas assez nombreux à afficher notre soutien, cette histoire restera celle de deux individus, et non des citoyens européens contre Frontex. Ensemble, nous pouvons être plus forts.
[6] https://act.wemove.eu/campaigns/benevoles-pas-criminels

 

WeMove.EU est un mouvement ouvert à toutes celles et ceux militant pour une meilleure Union européenne, attachée à la justice sociale et économique, à la gestion durable de l’environnement, et à l’implication des citoyens dans les processus démocratiques.

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