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Fouillez donc dans ce joyeux désordre et n'hésitez pas à me faire part de vos pensées intimes !

 

Palestine. À Jérusalem, l’occupation entrave la lutte contre le coronavirus

04/17/2020

Depuis le début de la crise sanitaire, les responsables palestiniens affirment que la population de Jérusalem-Est est négligée par les autorités israéliennes dans leurs efforts pour freiner la propagation du virus. Un centre de contrôle du Covid-19 a été fermé car il n’était supervisé que par l’Autorité palestinienne, et non par Israël

 

Pierre Barbancey, L'Humanité, 16 avril 2020

 

 

 

 

Depuis longtemps maintenant, la majeure partie de la presse israélienne ne fait plus de différence entre Jérusalem-ouest et Jérusalem-est. Pourtant, la partie orientale de la ville est occupée depuis 1967 et annexée depuis 1980 au mépris le plus total du droit international. Dans
la pratique, cela signifie, en réalité, un traitement discriminatoire pour les Palestiniens qui vivent à Jérusalem-est. Outre la colonisation grandissante et la construction du mur qui a évincé une partie de la population arabe des nouvelles délimitations de Jérusalem, comparé à l’ouest, les infrastructures sont réduites, de même que les services municipaux, alors que tout le monde paye ses impôts. C’est vrai aussi pour les installations de santé. Ce qui est particulièrement visible en ces temps de pandémie.


Depuis le début de la crise sanitaire, les responsables palestiniens affirment que la population de Jérusalem-Est est négligée par les autorités israéliennes dans leurs efforts pour freiner la propagation du virus. La police israélienne a récemment fermé un centre de contrôle Covid-19
dans le quartier populaire de Silwan à Jérusalem-Est — arguant que les tests n’étaient pas autorisés, parce qu’ils n’étaient supervisés que par l’Autorité palestinienne, et non par Israël! « Toute activité par l'Autorité palestinienne en territoire israélien (sic) qui n'est pas coordonnée
ou approuvée par les autorités (israéliennes, ndlr) est interdite par la loi et la police doit l’empêcher », a cru bon d'expliquer le ministère israélien de la Sécurité publique après la fermeture de la clinique à Silwan.

 


Empêcher les activités palestiniennes à Jérusalem-Est


Oubliant ainsi qu’au début de la pandémie, rien ou presque n’a été fait pour renforcer les centres d’accueil à Jérusalem-est. Si le maire de Jérusalem, Moshe Lion, s’est félicité de l’ouverture des nouvelles cliniques dans le secteur est de la ville, c’est pour mieux faire oublier qu’il aura
fallu une décision de justice de la Cour suprême - saisie par une organisation de défense des droits humains - pour qu’ait lieu la mise en place des centres de dépistage dans les quartiers palestiniens de Jérusalem.


Au-delà de la lutte contre la propagation du virus, on voit bien qu’Israël veut empêcher toute activité officielle palestinienne à Jérusalem-est. Plus tôt ce mois-ci, Fadi al-Hadami ministre palestinien des Affaires de Jérusalem et Adnan Ghaith, gouverneurs palestiniens de Jérusalem
(nommés par l’Autorité palestinienne), ont été arrêtés par les Israéliens pour avoir tenté de prendre des mesures, en menant par exemple des opérations de désinfection. Ils ont été relâchés au bout de 24h mais leur arrestation a surtout valeur de geste politique de la part des autorités
israéliennes. D’ailleurs, Covid-19 ou pas, Gheith et Hadmi sont habitués à ce genre de harcèlement. En deux ans, ils ont été respectivement arrêtés plusieurs fois pour activités politiques « illégales ».« Rencontrer des directeurs d'hôpitaux à Jérusalem, s'entretenir avec des médias, appeler les gens à rester chez eux pour lutter contre le virus: pour la police israélienne ce sont des infractions », s’insurge Fadi al-Hadmi. « Notre but est de fournir de l'aide à la population de Jérusalem-Est, négligée intentionnellement par Israël », précise Adnan Gheith.

 


Première victime du Coronavirus


Israël conduit des arrestations pour « graver dans l'esprit de la population l'idée que la ville est soumise à son autorité », estime-t-il. Depuis 2001, Israël a fermé plus de 80 institutions palestiniennes à Jérusalem, dit-il. Et depuis que les États-Unis ont reconnu Jérusalem comme capitale d'Israël en décembre 2017, rompant avec des décennies de diplomatie américaine et de consensus international, Israël a accéléré ses efforts pour « empêcher toute visibilité des Palestiniens à Jérusalem ». Le ministère palestinien de la Santé a annoncé, samedi, le premier
mort dû à l'épidémie à Jérusalem-Est, où des dizaines de cas de personnes contaminées ont été officiellement recensés. La victime, une femme de 78 ans, est décédée dans un hôpital. Un établissement situé non pas à Jérusalem-est mais dans la partie ouest de la ville. Comme si la mort voulait souligner un peu plus les discriminations existantes.

 

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