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Annales  -  2020 - semaine 27 - du 29 juin au 5 juillet

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2020

>>>>> décembre 2019

janvier :  01  -  02  -  03  -  04  -  05

février :  05  -  06  -  07  -  08  -  09

mars :  09  -  10  -  11  -  12  -  13  -  14

avril :  14  -  15  -  1617  -  18

mai : 18  -  19  -  20  -  21  -  22

juin :  23  -  24  -  25  -  26  -  27

juillet :  27  -  28  -  29  -  30  -  31
août :  31  -  32  -  33  -  34  -  35  -  36

septembre :  36  -  37  -  38  -  39  -  40              

octobre :  40  -  41  -  42  -  43  -  44

novembre :  44  -  45  -  46  -  47  -  48  -  49    

décembre :  49  -  50  -  51  -  52  -  53

 

 

 

 

4 juillet 2020
 

 

Le Pr. Moussa Seydi a réaffirmé l'efficacité du traitement à base d'hydroxychloroquine associée à l'azithromycine  (vidéo, 8 min 03)  >>>>>

« A l’heure des premiers bilans de la crise sanitaire que nous traversons, celui de la Grèce pose questions. Avec un total de 2 909 personnes infectées* par le SarsCoV2 et 175 décès* pour une population de 10,8 millions d’habitants, c’est l’un des pays d’Europe ayant le mieux résisté à la pandémie. »

 

Reporterre  >>>>>

Jean Castex premier ministre : « Une mauvaise nouvelle pour l'écologie »

À droite, technocrate, le nouveau Premier ministre Jean Castex ne brille pas dans sa ville de Prades pour sa démarche écologique, au contraire. Il s’inscrit dans le tournant droitier choisi par Emmanuel Macron.

Vendredi 3 juillet, l’Élysée a annoncé la nomination du haut-fonctionnaire Jean Castex à Matignon. Il succède ainsi à Édouard Philippe, qui occupait le poste depuis plus de trois ans. « L’écologie n’est pas une option. Je crois qu’elle est désormais entrée dans toutes les têtes. Elle transcende la classe politique », a d’emblée déclaré le nouveau Premier ministre, invité du 20 h de TF1. Mais qui est-il ?

 

 

 

3 juillet 2020

 

 

Castex : la droite extrême reste au pouvoir  >>>>>

 

 

 

2 juillet 2020

 

 

Villes contre multinationales : le modèle "Preston", ou comment une ville peut reprendre la main sur son économie, ses emplois et son bien-être  >>>>>

 

 

Railcoop, la coopérative qui fait renaître les lignes de train abandonnées  >>>>>

 

 

PÉTITION !  Forçage génétique : nous demandons un moratoire  Wemove   >>>>>

Imaginez des moustiques créés par forçage génétique, conçus pour pour transmettre leurs gènes à tous leurs descendants. Libérés dans la nature, ils mettraient en danger la chaîne alimentaire et, en quelques générations, anéantiraient leurs cousins naturels en les rendant stériles [1].

Les modifications génétiques de ces moustiques pourraient même, selon plusieurs scientifiques, être transférées à d’autres espèces, telles que les papillons. On risquerait alors une extinction de masse des pollinisateurs, mettant en péril des cultures, des plantes et des écosystèmes entiers [2].

Personne n'a de solution pour atténuer ces risques ; pourtant, plusieurs projets existent pour faire du forçage génétique une réalité. C'est l'armée américaine et la Fondation Bill & Melinda Gates qui fournissent la plupart des fonds nécessaires à leurs réalisations.

 

 

1er juillet 2020

 

 

Reporterre  >>>>>

La stigmatisation du « bobo » tente de disqualifier les luttes écologistes

La « vague verte » aux élections municipales a donné lieu à une multiplication de l’usage du mot « bobo », notamment sur les réseaux sociaux, pour discréditer les écologistes. La sociologue Sylvie Tissot explique l’origine de ce terme et les motivations de son utilisation alors même que le concept est très imprécis sociologiquement.

Sylvie Tissot est sociologue et professeure de sciences politiques à l’université Paris-8. Elle travaille sur la réforme des espaces urbains et leurs représentations, des quartiers d’habitat social aux quartiers dits gentrifiés, en France et aux États-Unis. Elle est coautrice du livre Les bobos n’existent pas (éd. PUL, 2018).

 

 

 

Élisabeth Borne confirme le report de l'interdiction du glyphosate  Reporterre  >>>>>

Un jour après le discours d’Emmanuel Macron, lundi 29 juin 2020, devant les membres de la Convention citoyenne pour le climat, la ministre de l’Écologie, Élisabeth Borne, a donné une interview dans Le Parisien. Elle y évoque l’interdiction du glyphosate, ce pesticide controversé. « Nous étudions actuellement des alternatives qui pourraient permettre d’en sortir rapidement. […] Mais je peux vous assurer que cette interdiction sur les principaux usages sera mise en œuvre avant la fin du quinquennat. L’engagement sera tenu », a-t-elle déclaré dans les colonnes du quotidien.

Cette phrase a fait bondir les associations écologistes dont Attac. Car en expliquant que la sortie sera « mise en œuvre avant la fin du quinquennat », c’est-à-dire avant mai 2022, la ministre confirme le report de cette interdiction.

 

 

30 juin 2020

 

 

Services publics : Comment transformer l'hôpital en bien commun, géré par les soignants et les usagers, non par les financiers  >>>>>

 

écologie

Macronie

climat

Convention citoyenne pour le climat

Emmanuel Macron

élection

CETA

Accord de Paris

Mercosur

publicité

Les Amis de la Terre

Agnès Panier-Runacher

Jean Jouzel

Greenpeace

imposture

 

Emmanuel Macron digère et édulcore les mesures de la Convention citoyenne pour le climat

En accueillant les 150 membres de la Convention citoyenne pour le climat le lendemain de sa défaite électorale, Emmanuel Macron a voulu montrer le nouveau visage écologique du quinquennat. Il s’est déclaré favorable à un référendum sur l’article 1er de la Constitution et a annoncé l’élaboration d’un projet de loi d’ici la fin de l’été qui rassemblera les mesures ­— vraisemblablement atténuées — des citoyens et des citoyennes.

https://reporterre.net/Emmanuel-Macron-digere-et-edulcore-les-mesures-de-la-Convention-climat

 

 

29 juin 2020

 

écologie

climat

Macronie

Convention citoyenne pour le climat

Emmanuel Macron

publicité

Brune Poirson

François de Rugy

loi Énergie Climat

CETA

Accord de Paris

Nicole Belloubet

économie circulaire

pollution

France Nature Environnement

imposture

 

Convention climat : les propositions que le gouvernement a déjà refusées

Emmanuel Macron doit recevoir lundi 29 juin les membres de la Convention citoyenne pour le climat, et apporter une réponse officielle à leurs 149 propositions pour réformer la société. Le chef de l’État avait promis de soumettre au Parlement ou à référendum ces mesures, mais certaines d’entre elles ont déjà été refusées par le gouvernement depuis le début du quinquennat.

https://reporterre.net/Convention-climat-les-propositions-que-le-gouvernement-a-deja-refusees

 

 

 

2020

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janvier :  01  -  02  -  03  -  04  -  05

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mars :  09  -  10  -  11  -  12  -  13  -  14

avril :  14  -  15  -  1617  -  18

mai : 18  -  19  -  20  -  21  -  22

juin :  23  -  24  -  25  -  26  -  27

juillet :  27  -  28  -  29  -  30  -  31
août :  31  -  32  -  33  -  34  -  35  -  36

septembre :  36  -  37  -  38  -  39  -  40              

octobre :  40  -  41  -  42  -  43  -  44

novembre :  44  -  45  -  46  -  47  -  48  -  49    

décembre :  49  -  50  -  51  -  52  -  53